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Emission Prélude du 15 Mai 2017 : Mozart, Symphonies de jeunesse et ouvertures célèbres

Dès l'âge de trois ans, Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique. Il est très en avance par rapport aux autres enfants de son âge. Son père en est conscient, et le pousse à travailler. Sa sœur Nannerl se met au clavecin à huit ans, il l'écoute.

Élevé dans la musique, Mozart progresse très vite : à 6 ans, il écrit ses premières œuvres, alors qu'il ne sait même pas encore lire ! Il maîtrise aussi le violon et le clavecin, ce qui, pour un si jeune garçon, est un véritable exploit. Pour faire connaître son fils, Léopold, son père, décide de commencer un voyage.

Wolfgang et sa sœur sont accueillis par la cour impériale : c'est un véritable succès ! La foule acclame le jeune Mozart et lui demande de faire des démonstrations comme, par exemple, jouer du clavecin avec en cachant le clavier avec un drap.

Les deux musiciens enchaînent concerts, réceptions, invitations à un rythme effréné. Deux semaines après leur arrivée, le jeune Mozart tombe malade et doit rester au lit. Très vite guéri, il continue son voyage et finit par rentrer chez lui. Au cours des années à venir, ils entreprendront de nombreux autres voyages plus ou moins longs, à la recherche de la gloire et de la richesse. Ils visiteront notamment la France et l'Italie, qui plaira beaucoup à Wolfgang.

À 11 ans, Wolfgang n'est plus un enfant prodige, seulement un musicien particulièrement doué. Il reçoit de nombreuses commandes d'œuvres qu'il doit composer. Toute la famille repart en voyage, mais l'accueil est moins chaleureux et ils rentrent chez eux, déçus.

De retour à Salzbourg, Wolfgang devient konzertmeister, maître des concerts ; il a alors 14 ans ! Il continue pourtant à travailler avec acharnement, écoutant les opéras à la mode, jouant, composant... Le Padtre Martini, âgé de 64 ans lui impose de longs exercices pour achever de le former. À 15 ans, Wolfgang devient membre de l'académie philharmonique de la ville, bien qu'il n'ait pas atteint l'âge d'entrée, fixé à 20 ans !

Wolfgang grandit et se sent vite à l'étroit entre les murs de la ville. Il est bloqué par son emploi de maître de concert, qui l'oblige à composer, mais aussi à jouer dans l'orchestre. Il veut se faire connaître.

Enfin, une occasion se présente de fuir Salzbourg : le maître de chapelle de Vienne est gravement malade. La famille Mozart se rend donc à Vienne et rend visite à l'impératrice Marie-Thérèse. Mais celle-ci leur refuse le poste convoité. Malgré cela, Mozart s'amuse à Vienne, il retrouve des connaissances et écrit de nombreux morceaux.

Agé de 18 ans, Wolfgang crée de nombreuses pièces, Thamos, roi d'Égypte et les symphonies nº 25 et 28. Son style a changé, il a créé son propre style musical et marqué l'histoire de la musique.

 

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Emission Traces de lumière du 15 Mail 2017 : Yannis Ristos

Yannis (ou Giannis) Ritsos est né en Grèce, à Monenvassia, le 1er mai 1909 et aura vécu une enfance tragique avec la ruine de sa famille (des propriétaires terriens), la mort de sa mère et de son frère aîné et les troubles mentaux du père. Il passe lui-même près de quatre ans en sanatorium pour soigner une tuberculose. Proche du parti communiste, il fait paraître son premier livre en 1934. Pendant la guerre civile, il s’engage dans la lutte contre la droite fasciste et passera quatre ans en prison. Il sera encore déporté et assigné à résidence par la junte militaire au pouvoir entre 1967 et 1971. Mais tout au long de ses épreuves, il continue à écrire de très nombreux livres de poésie et à partir des années 80 se tourne aussi vers la prose. Il meurt à Athènes le 12 novembre 1990.

 

 

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Jardin d'isis du 18 Mai 2017 : Aline Marteville

Aline Marteville est une compositrice, artiste lyrique et pianiste interprète et auteure.

 

 

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Aimer Brassens

Aimer Brassens

 

Aimer Brassens, c’est avoir dans son coeur,
Un bouquet de douceur qui fleurit sans rancœur.
Aimer Brassens, c’est d’un regard lucide,
Sans doute l’imiter, mais sans esprit cupide…

Aimer Brassens, c’est aimer, sans détour,
Soi et surtout l’autre avec ou sans retour.
Aimer Brassens, c’est vivre en poésie ;
Méditer les bons mots, des répliques choisies…

Aimer Brassens, c’est mon monde en…chanter,
C’est enchanter le monde et ne point déchanter !
Aimer Brassens, c’est s’ouvrir l’appétit :
Apprendre sans leçon, être moins abêti…

Aimer Brassens, c’est crisser de la plume,
C’est la lyre en délire, et la vague, et l’écume.
Aimer Brassens, c’est être tolérant
Et respecter autrui sans marcher tous en rang.

Aimer Brassens, c’est simple et formidable :
Oser ses opinions sans les rendre imposables.
Aimer Brassens, c’est mon choix, ma fierté,
Où souffle, en vérité, un vent de liberté…

 

JP F. Sitting Bull

Au toucher, au doigté...

Au toucher, au doigté...

 

Palpée à pleines mains, pétrie au fol désir,

Sur la table étalée et retournée encore,                                                                                           

Au toucher, au doigté, bel exploit qu’on décore,                                                                                 

Quand suivre la cadence est éveil au plaisir.

 

De la faire lever et sans action confuse,

Ajouter s’il le faut le petit grain de sel,                                                                                               

Beurrer et fort l’étendre :  il n’y a rien de tel !                                                                      

Caresser sa surface avec l’ardeur infuse…

 

Qu’une paume s’empresse au pâton tortillé,

D’en épouser le moule et qu’au mieux on l’abaisse.

Fermement maîtrisée adjoindre avec justesse,

Le sucré, le mielleux, le parfum vanillé…

 

Dès lors  si la passion la fait devenir tarte,                                                                                    

L’ustensile à la main, bien rouler sur le flan ;

Souhaiter du volume, espérer du gonflant !

(Plus tard du croustillant où le palais s’attarde)…

 

D’un tel effort transmis au bonheur épanché,

A l’heure du gouter… oui ! vibrer dans l’extase,

Ô… odeur obsédante ô volupté  ô grâce,                                                                                          

Saliver sur ce cuit et bien mignon péché…

 

Puis c’est à votre bouche  à tester ce supplice,

Et du bout de la langue : attention à vos dents !                                                                                                             

Ce présent… à la pelle… englouti au dedans :

C’est ma pâtisserie, et pour vous ?... un délice ?… 

 

JP F. Sitting Bull (17 avril 2017)  

Les Mots raccourcis

Les  mots raccourcis


Ô triste adolescent devenu un ado
Laissant traîner deux pieds mais présent au dico,
Mini dans l’édito, perdu les hebdos,

Ta langue s’appauvrit. Alors ?... Vas-y mollo !
Si le scribe  a séché ses larmes de croco,
L’obsolète sténo n’est plus pour son stylo…

Depuis Villon, Verlaine, ainsi triste démo,
Le vocable d’antan si cher à l’intello,
Elimé, galvaudé, comme article en promo,
 
A comme un sens perdu, moins d’âme subito :
Une fadeur, un manque, exprimée en mémo…
Le parler devient mou, c’est là mon cogito ;

Je le vois anémié, aurait-il la polio ?
Ô  Muse qui pleurez la pauvreté texto,
Il me reste à vouloir embellir mes folios ;

Vous m’inspirez encore, et ma plume réglo
Va vous encrer mes dits à la mode rétro,
Tel un pro touchant bois et non plus de l’agglo !

Passéiste ou bien "in", moi, cuistot d’un resto,
Du substantif entier, oui, en rester accro :
Je vais donc effacer ce poème presto…

JP F.  (Février 2010)

Ba(l)lade à Jean Richepin

Ba(l)lade à Jean Richepin

 

Ô mer si belle en bas,

Plage blonde de sable,

Si douce à pied de bas…

Moi, marcheur inlassable,

Mes souliers se dessablent,

Montant vers ton lopin ;

Visite indispensable :

Bonjour Jean Richepin

 

Le Val-André s’ébat,

Des oiseaux dispensables

De passage là-bas,

M’ont conduit, excusables,

Loin des châteaux de sable ;

A Pléneuf, le grappin

Sur ta stèle inclassable :

Bonjour Jean Richepin

 

Et l’ombre se rabat

Sur ta pierre cassable.

Rappelant ici-bas,

Ton cri inépuisable ;

C’est pourtant impensable,

Tes gueux et tes rupins

Restent chocs accusables :

Bonjour Jean Richepin

 

Envoi (ou méditation) :

 

Que…l’espoir supposable,
S’échange en « riche » pain

S’il se veut choix faisable
Dans nos coeurs responsables :
Bonjour Jean Richepin

 

JP F.  Sitting Bull (Août 2012)

Flots

 

Flots

 

Capitaine au long cours, matelot de misaine,

La voile au gré du vent recueille les embruns

De nos ébats furtifs, et nos corps font l'emprunt

D'une fièvre envoûtant nos élans, qui, sans gêne,

S'acharne à raviver de délicieux parfums...

 

Les draps sous le roulis, et nous sommes la vague,

Le flux et le reflux, et voici sur les flots,

Deux souffles retenus comme un dernier sanglot.

Nos coeurs  se sont perdus et notre esprit divague,

Tanguant dans un tumulte où se perd la raison...

 

Nos yeux se sont noyés  dans la forte tempête,

Sombrant sous cet abîme intrigant et secret.

Et soudés l'un à l'autre, absents  de tout regret,

Dans un typhon touffu, ayant perdu la tête,

Nous chavirons ensemble en conquérants discrets...

 

Echouant sur la grève où l'écume odorante

Elude les écueils ;  libère nos ardeurs ;

Notre passion torride acerbe et sans candeur,

Exulte en avalanche une trêve troublante

Qui ravit tous nos sens et notre esprit frondeur...

 

Depuis le grand hunier jusqu'à  l'île déserte,

Nous recréons le monde avec nos oreillers,

Où, Robinson d'une heure, - avide découverte - ,

Nous murmurons des mots qu'on ne peut prononcer,

Et nos gestes câlins s'unissent pour prier...

 

Ce voyage enchanteur, oasis éphémère,

Comme un lointain exode est là sous notre toit :

Il suffit de cueillir la tendre primevère

Dans le jardin fleuri de nos désirs grivois,

Et notre lit sera fier galion en convoi...

 

JP F. Sitting Bull    (Février 2010)

Visiter la France

Visiter la France 

 

 

Quelquefois, le décor qui berce ma maison,

Dans un traintrain de vie où tout se récidive,

M'incite à faire un saut par delà l'horizon :

Et d'un vol migrateur, je vogue à la dérive.

 

Car du Mont-Saint-Michel au golfe du Lion,

Des fiers ballons d'Alsace aux Hautes Pyrénées,

D'une plaine en Champagne à l'île d'Oléron,

Les petits coins de France hantent mes randonnées...

 

J'aime donc  "l'Hexagone" aux pays si variés :

Ses andouilles de Vire ou ses quiches lorraines,

Sa salade niçoise ou ses fins cassoulets,

Ses vignes à foison, ses huîtres de Marennes,

Et à chaque bocage, un fromage endiablé,

La baguette du jour, que partout, l'on promène.

 

Une pointe d'accent avec les gens du cru,

Un détour insolite et parfois loin des foules,

Font de moi ce touriste aux intérêts accrus,

Pour des sentiers peu pris que mes petits pas foulent...

Car l'exode, pour moi...  le profil du terroir,

S'apprécie, "ô" combien !... logeant en chambre d'hôte.

C'est bien chez l'habitant  que l'on voit  les miroirs

Des us et traditions jouant sans fausse note.

 

Tant de soif pour savoir et pour tant découvrir

Que toute architecture ou monument illustre,

Est source d'insolite et relent de plaisir...

Et que, chez moi aussi, l'inattendu s'incruste.

 

Lors... las d'admirer  trop, vient la comparaison :

Je dénigre, en taquin, leurs beautés pour les nôtres !

Et redeviens chauvin, bien plus que de raison,

Donc... pense à mon retour qui se veut  "bon apôtre",

Avec pour tout bagage, un brin de souvenir :

Partir se requinquer, puis... gaiement... revenir !

 

JP F. Sitting Bull

Brassens la cigale était une fourmi

Brassens la cigale était une fourmi

 

 

Brassens la cigale, c’était une fourmi,

S’il n’aimait le travail, lui, renard à demi,

C’était un rat du chant qui affûtait sa plume.

Et du levé du coq, dans l’aurore ou la brume,

Cette tortue habile avait bien du ressort,

Pas du tout un héron qui dédaignait son sort…

 

Brassens la cigale, c’était donc fine mouche,

Ses doigts sur un clavier, il était sur la touche,

Toujours loin du troupeau, pas loup, pas même agneau,

Mais qui par son ramage eut égard au "corps beau" !

Il était homme "à fable" : une cane, un gorille,

Une grive un beau jour, sur sa tête, atterrie…

 

Brassens la cigale, c’était l’œil du faucon,

Son regard indulgent : sommes-nous vrais ou faux cons ?

Distant pour un lion, respectueux pour l’âne

Et pour tout animal tel les hôtes de Jeanne…

Pour la rime ou l’écho avait son perroquet,

Il sublimait les chats, taquinait les roquets.

 

Brassens la cigale, c’était le hibou sage,

Philosophe sans l’être en pigeon de passage,

S’il se voulait penseur, c’est en simplicité

Qu’il déposait ses vers sans les expliciter.

Le monde végétal, le monde dit sauvage,

D’Esope à La Fontaine, un "ours" dans leur sillage.

 

Brassens la cigale, c’était un cachalot ;

La femme une déesse, ondine en pédalo,

Tantôt Grâce ou Furie, Erato, Mélusine,

Le grillon du foyer, mais pas dans sa cuisine…

Gloire à Blonde Chenille, ailes de papillon,

Qui le fit rossignol de nos microsillons.  

 

JP F. Sitting Bull (mars 2017)

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