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Emission Prélude du 26 Juin 2017 : Anton Bruckner

L'art de la Symphonie.

Anton Bruckner, né le 4 septembre 1824 à Ansfelden en  Haute-Autriche  et mort à Vienne le 11 octobre 1896  est un compositeur autrichien post romantique et organiste, qui se situe au cours du 19ème siècle dans la lignée de Beethoven et Schubert et comme précurseur de la forme et du langage qui allaient marquer la fin du 19ème siècle pour aboutir à l’éclatement du monde tonal.

D’une famille de musiciens et d’instituteurs, Anton Bruckner se destinait à devenir enseignant. Il laisse tomber son premier métier d’instituteur pauvre dans des villages montagnards autrichiens le jour où un concours lui permet d’obtenir le poste d’organiste de la cathédrale de Linz. Au cours de sa vie d’adulte, il ne cesse de perfectionner son écriture, avec Simon Sechter à Vienne, et sa technique orchestrale avec Otto Kitzler, chef du théâtre de Linz. Il ne se consacre à la composition que vers la quarantaine.
Admirateur de Wagner, il le rencontre à Munich lors de la création de Tristan. Durant sa carrière, il est davantage reconnu comme organiste improvisateur que comme compositeur. L’organiste est acclamé dans les villes européennes, Paris (Notre-Dame), Nancy, Londres (Royal Albert Hall et Crystal Palace). A Vienne, les plus grandes personnalités musicales (Mahler, Richter, Nikisch, Mottl) le soutiennent et défendent ses œuvres. Mahler admire ses messes et ses symphonies qu’il dirige pour le public viennois. Incompris et doutant de lui, Bruckner souffrira de manque de reconnaissance et des coups portés par les musiciens et critiques dont Hanslick. A cause de cela, il remaniera sans cesse ses symphonies et acceptera les remaniements de chefs d’orchestre et d’éditeurs.

La structure de ses œuvres l’apparente au dernier Beethoven (Missa Solemniset 9ème symphonie ) et au Schubert de la Symphonie en ut. Bruckner suit la tradition de la polyphonie allemande. L’influence de Wagner se note dans l’instrumentation (l’usage de wagner-tuben par exemple). L’organiste utilise les effets de registration pour son orchestration.

Ses œuvres chorales et symphoniques sont marquées par la grandeur et une profondeur spirituelle. Ses symphonies constituent un monument de la musique. Sa 1ère symphonie pose la première pierre du renouveau moderne de la symphonie. Ses principaux héritiers sont Hugo Wolf, Gustav Mahler et Franz Schmidt.

 

 

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Emission Traces de lumière du 26 Juin 2017 : Nimrod

Chanson pour un début d'exode

Nimrod Bena Djangrang, plus connu sous le nom de plume de Nimrod, né le 7 décembre 1959 à Koyom au sud du Tchad, est un poète, romancier et essayiste Tchadien.Après les études primaires et secondaires dans son pays natal, il a poursuivi ses études supérieures à Abidjan en Côte d’Ivoire, où il a aussi enseigné dans les collèges et lycées. Docteur en philosophie (1996) et rédacteur en chef de la revue Aleph, beth (1997-2000), Nimrod vit aujourd’hui en France, à Amiens où il enseigne la philosophie à l’Université de PicardieJules-Verne, mais ses romans évoquent principalement le Tchad pendant la guerre civile des années 1979-1982. Il dit « écrire le français depuis les rivages de son étrangeté » et déclare « qu’il est temps de considérer le français comme une langue africaine ». Nimrod est aussi le fondateur de la revue littéraire francophile Agotem aux éditions Obsidiane.

 

 

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Ecrire

Ecrire


Ecrire c’est pour moi de la sève qui bout

Comme gicle un « sang d’encre » avec hémorragie :  

Une idée où des mots opèrent par magie,

C’est remplir un bon vers avec la rime au bout…



Ecrire c’est rêver, c’est se vider la tête :

Un flot hors des mes doigts va noircir le papier

Et ma plume trempée y promener les pieds

De ma muse en bal(l)ade hantant mes épithètes.

 

Ecrire c’est fuser, infuser, transfuser,

Je libère un influx plus fort que la parole

Sur une feuille blanche ou un cahier d’école ;

J’enfante un manuscrit, ma trace à diffuser…

 

Ecrire c’est partir d’un quai, sans train, sans gare

Vers l’incertain voyage : il n’est pas bien lointain,

C’est l’infini trajet des soirs et des matins

Du pays sans retour où mon plaisir s’égare…

 

Ecrire c’est souvent un grand questionnement.

La lecture pour toi est-elle assez crédible ?

Puis-je émouvoir tes sens, toucher des points sensibles

En couchant sur ma page un trop d’échappement ?

 

Ecrire est thérapie, esprit et fantaisie,

S’imprègnent dans un texte, ardeur et sentiment,

Le besoin de provoquer quelque enchantement :

Mon cœur, mon âme y sont…mais… est-ce poésie ?

 

JP F Sitting Bull (mai 2012)

Emission Traces de lumière du 19 Juin 2017 : Christian Malaplate

Feuilles de route sur la chevelure des vagues

Ce dernier ouvrage de Christian Malaplate aux éditions "Les Poètes français"  doit être abordé comme un long carnet de voyage où déferlent les images et émotions noyées de brume et d'écume.

©Michel Bénard

 

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Emission Prélude du 19 Juin 2017 : Vinceno Bellini

L'art du Bel Canto

Vincenzo Bellini est un compositeur italien de musique de la période romantique, né le 3 novembre 1801 à Catane (Royaume de Sicile), et mort le 23 septembre 1835 à Puteaux.

Vincenzo Bellini, maestro dans l’art du bel canto, appartient à la grande triade des compositeurs d’opéras pré-verdiens avec Rossini et Donizetti. Une vie brève et glorieuse, une dizaine d’opéras à son catalogue, le génie de la mélodie le caractérisent.

Enfant prodige, Vincenzo Bellini est issu d’une famille sicilienne modeste de musiciens professionnels. Il est formé par son père et surtout par son grand-père qui lui transmet son savoir et son métier de musicien. Il compose dès l’âge de 6 ans et se fait apprécier dans les salons de la noblesse. A 18 ans, il quitte son milieu natal et part à Naples, ville italienne la plus ouverte aux nouveaux courants français et allemands, perfectionner son talent d’écriture avec Zingarelli. Durant ces années de formation, il écrit pour tous les genres, musique de chambre, symphonique, vocale et religieuse, et étudie notamment Haydn, Weber et Mozart.

Le succès au San Carlo de Naples de son deuxième opéra Bianca et Fernandole conduit très vite à la Scala de Milan. Il reste à Milan plusieurs années et fait sa carrière dans les théâtres réputés des villes du nord de l’Italie (Gênes, Venise, Parme). Ses opéras sont défendus par les plus grands chanteurs de l’époque (La Pasta, La Grisi, Rubini ), et lui assurent le succès et la sécurité financière. Pourtant Norma reçut un acueil très mitigé !

Afin d’étendre ses horizons, il part pour Paris, la capitale artistique européenne. Il y fréquente Liszt, Cherubini, Rossini et notamment Chopin, et aussi Hugo, Musset, George Sand, Dumas père.

Son style vocal affiné et épuré se différencie de Rossini et Donizetti. Il a l’art de poser les voix sur un orchestre léger, qui accompagne délicatement la ligne vocale. Son domaine est la tragédie. Drame et musique se déploient autour de la femme, son héroïne principale. Très souvent caractérisé par ses contemporains de « cérébral », son style a été admiré par Chopin, Verdi et Wagner.

 

 

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Jardin d'isis du 15 Juin 2017 : Bernard Poullain

Comme bien d’autres poètes avant lui, c’est seulement la cinquantaine passée que Bernard POULLAIN a vu naître en lui la fibre de l’écriture poétique, qui est devenue son moyen d’expression préféré.

Être toujours un enfant rebelle, rêveur, le besoin de s’émerveiller, d’exprimer la beauté pour la partager, écrire pour apaiser un bouillonnement intérieur et les vagues de l’âme, voilà quelques-unes des principales motivations, conscientes ou inconscientes, qui ont présidé à son entrée en poésie. Celle-ci, fine et élégante, s’appuie généralement sur une structure typiquement classique.

Cris et apaisement est son quatrième recueil publié.

 

 

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Le Nuage

Le nuage

Notre amour ? Un nuage accroché dans le vide,
Qui retombe en averse, en tourbillons sournois.
Tel un coup de foudre...  blanchi sous le harnois,
Il vacille en des cieux, incertain, invalide.

Le sonder est futile et hasardeux, parfois ...
Il est lourd, il est gris, transpercé par nos rides.
Pourtant il est vivace, il est d'azur, avide !
La grêle ou les éclairs n'essoufflent point sa foi...

Tantôt bruine fugace harcelant nos envies,
Mais toujours bien présent,  là-haut,  sur notre toit,
Fragile, ouaté, changeant, s'étirant, pantois...

Si souvent, vers Phoebus, en la voûte, il s'allie ;
Et tout chargé d'air chaud, parant au désarroi,
Lui qui n'est qu'un "mendiant", il veut nous sacrer "roi".

.........


Ca vaut ce que ça vaut, mais c'est + ou - du vécu !

Bonne Journée à toutes, tous !

JP F. Sitting Bull (1994)

Le petit Monde de Brassens

Le petit Monde de Brassens

Puisque tant de chansons sont toujours ritournelles
Que la brave Margot, aux charmes nourriciers,
Affole encore, à l’œil, le maire ou l’épicier,
Que le pauvre Martin dort en terre éternelle
Où nul ne veux chasser le moindre papillon ;
Belles Dames d’antan forment un florilège
De jadis, d’aujourd’hui, où dans un grand cortège,
Rôdent Verlaine, Hugo, Paul Fort, Musset, Villon,
Où des moissons de vers taquinent sa guitare.
Si l’arbre à sa fenêtre, lui, est déraciné,
Le fantôme de Jeanne, à se réincarner,
Parmi ses animaux, ressuscite, âme lare…

Et les sabots d’Hélène ont, du bois, le cachet ;
Le blé de Bécassine est hors de sa cachette,
Et l’on voit du bonheur chez les gueux, les pauvrettes,
D’explorer la beauté que l’on peut dénicher
Dans l’homme de la rue et les sournoises ronces…
Pas de tricherie, aucune facilité,
Modeste ou réservé sans fausse humilité,
Un gorille évadé, lui, sait ce qu’il dénonce ;
Des sentiers non battus, son parcours reste adroit,
Car sa pipe inspirée aux plus franches volutes
Fait des bouts de refrain que les rimes culbutent :
Gloire à ce troubadour, intègre… un être droit !

Combien de réflexions, combien de personnages
Sans morale réelle éveillent la raison ?
De relire son œuvre on y trouve à foison,
Mythologiquement,  bel échantillonnage ;
Des expressions souvent  à reconsidérer,
Des clins d’œil, des emprunts, toute une symbolique
Et bien sûr de l’humour et le bon mot magique…
Il a semé ses fleurs dans mon trou d’égaré,
Et depuis, moi rimeur, rêveur au clair de lune,
Je replonge candide au détour des écrits :
Tout ce qu’il nous a peint, tout ce qu’il a décrit,
Me ressource sans fin… comble un peu mes lacunes !

JP F. Sitting Bull (septembre 2011)

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