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Emission Traces de lumière du 19 Juin 2017 : Christian Malaplate

Feuilles de route sur la chevelure des vagues

Ce dernier ouvrage de Christian Malaplate aux éditions "Les Poètes français"  doit être abordé comme un long carnet de voyage où déferlent les images et émotions noyées de brume et d'écume.

©Michel Bénard

 

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Ecrire

Ecrire


Ecrire c’est pour moi de la sève qui bout

Comme gicle un « sang d’encre » avec hémorragie :  

Une idée où des mots opèrent par magie,

C’est remplir un bon vers avec la rime au bout…



Ecrire c’est rêver, c’est se vider la tête :

Un flot hors des mes doigts va noircir le papier

Et ma plume trempée y promener les pieds

De ma muse en bal(l)ade hantant mes épithètes.

 

Ecrire c’est fuser, infuser, transfuser,

Je libère un influx plus fort que la parole

Sur une feuille blanche ou un cahier d’école ;

J’enfante un manuscrit, ma trace à diffuser…

 

Ecrire c’est partir d’un quai, sans train, sans gare

Vers l’incertain voyage : il n’est pas bien lointain,

C’est l’infini trajet des soirs et des matins

Du pays sans retour où mon plaisir s’égare…

 

Ecrire c’est souvent un grand questionnement.

La lecture pour toi est-elle assez crédible ?

Puis-je émouvoir tes sens, toucher des points sensibles

En couchant sur ma page un trop d’échappement ?

 

Ecrire est thérapie, esprit et fantaisie,

S’imprègnent dans un texte, ardeur et sentiment,

Le besoin de provoquer quelque enchantement :

Mon cœur, mon âme y sont…mais… est-ce poésie ?

 

JP F Sitting Bull (mai 2012)

Jardin d'isis du 15 Juin 2017 : Bernard Poullain

Comme bien d’autres poètes avant lui, c’est seulement la cinquantaine passée que Bernard POULLAIN a vu naître en lui la fibre de l’écriture poétique, qui est devenue son moyen d’expression préféré.

Être toujours un enfant rebelle, rêveur, le besoin de s’émerveiller, d’exprimer la beauté pour la partager, écrire pour apaiser un bouillonnement intérieur et les vagues de l’âme, voilà quelques-unes des principales motivations, conscientes ou inconscientes, qui ont présidé à son entrée en poésie. Celle-ci, fine et élégante, s’appuie généralement sur une structure typiquement classique.

Cris et apaisement est son quatrième recueil publié.

 

 

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Emission Prélude du 05 Juin 2017 : Francis Poulenc

Quatre beautés pour attendre pénitence

Francis Poulenc  est un compositeur et pianiste français, né le 7 janvier 1899 à Paris où il est mort le 30 janvier 1963.

Auteur de près de 200 mélodies, il s’illustre aussi dans d’autres genres (opéra, musique de chambre, œuvres pour piano, un opus important de musique sacrée ), et laisse des écrits qui témoignent de l’attachement qu’il porte à la langue.

Poulenc découvre le piano grâce à sa mère, qui lui parle des classiques, et grâce au pianiste Ricardo Viñes, son mentor spirituel, qui l’initie à la musique de son temps (Claude Debussy, Eric Satie, Manuel de Falla …). Viñes lui permet de s’introduire dans lescercles artistiques du moment, où il fréquente par exemple Jean Cocteau et Max Jacob. C’est notamment la découverte d’Igor Stravinski qui sera déterminante pour sa carrière de compositeur.
Au tout début de sa carrière, Poulenc prend part à la création du Groupe des Six (en référence au Groupe des Cinq russes), composé d’Arthur Honegger, Darius Milhaud, Georges Auric, Louis Durey et Germaine Tailleferre : ces compositeurs s’assemblent pour réagircontre le romantisme, le wagnérisme,et dans une moindre mesure, l’impressionnisme. Même s’il reste autodidacte en grande partie, Poulenc étudie la composition avec Charles Koechlin dans les années 1920, et découvre le style de Gabriel Fauré dont Koechlin était l’élève. Entre commandes et inspirations plus personnelles, Poulenc crée aléatoirement ballets, parfois non dénués d’humour (Les Animaux modèles, 1942), œuvres religieuses (Messe en sol majeur, 1937) ou œuvres instrumentales (Concert champêtre pour la claveciniste Wanda Landowska (1928), Sinfonietta, 1947). Il reste très attaché à la voix qu’il met en avant dans ses nombreuses mélodies mais aussi dans des opéras, commeLes Dialogues des Carmélites (1957) ou La Voix humaine (1958).

Poulenc fait alterner dans ses pièces un grand sérieux, qui semble aller de pair avec sa foi profonde, et un sens prononcé de l’amusement et de la fantaisie. La diversité de ses créations souligne un style assuré et inspiré, qui rend compte de l’éclectisme esthétique dans le traitement de l’orchestre et de la voix, tout en restant bien ancré dans latonalité/modalité.

 

 

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Le Nuage

Le nuage

Notre amour ? Un nuage accroché dans le vide,
Qui retombe en averse, en tourbillons sournois.
Tel un coup de foudre...  blanchi sous le harnois,
Il vacille en des cieux, incertain, invalide.

Le sonder est futile et hasardeux, parfois ...
Il est lourd, il est gris, transpercé par nos rides.
Pourtant il est vivace, il est d'azur, avide !
La grêle ou les éclairs n'essoufflent point sa foi...

Tantôt bruine fugace harcelant nos envies,
Mais toujours bien présent,  là-haut,  sur notre toit,
Fragile, ouaté, changeant, s'étirant, pantois...

Si souvent, vers Phoebus, en la voûte, il s'allie ;
Et tout chargé d'air chaud, parant au désarroi,
Lui qui n'est qu'un "mendiant", il veut nous sacrer "roi".

.........


Ca vaut ce que ça vaut, mais c'est + ou - du vécu !

Bonne Journée à toutes, tous !

JP F. Sitting Bull (1994)

Jardin d'isis du 8 Juin 2017 : Didier Saint-Jean

Poète, jardinnier. 

Poèmes à découvrir sur http://www.poemesdunjardinier.com

Entretien créatif de jardin sur http://www.artdesjardinsmediterraneens.com/index.html

 

 

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Emission Prélude du 29 Mai 2017 : Fréderic Chopin

Concerto n°2  pour piano et orchestre en fa mineur opus 21

Frédéric François Chopin est un compositeur et pianiste virtuose d'ascendance franco-polonaise, né en 1810 à Żelazowa Wola en Pologne t mort en 1849 à Paris.

Chopin libère le piano des influences symphoniques et chorales traditionnelles, et développe, parallèlement à Franz Liszt, la notion d’instrument soliste. Il est un compositeur surtout connu pour ses préludes, scherzos, mélodies populaires polonaises et ballades, où se mêlent ferveur et mélancolie.

Le père de Frédéric Chopin, Nicolas Chopin, est originaire de Lorraine, et est professeur de français à Varsovie. Il y rencontre sa femme Justyna Krzyzanowska qui chante et joue des mélodies populaires au piano. Les quatre enfants du couple reçoivent une éducation musicale, mais Chopin se démarque très vite par ses dons. Il prend ses premières leçons de piano avec Adalbert Zywny, puis avec Joseph Elsner.

Paris étant une capitale culturelle incontournable au 19ème siècle, Chopin s’y installe à partir de 1831. Il y rencontre l’écrivain George Sand, sa compagne durant sept ans.
Contrairement à Liszt, Chopin n’est pas un amateur de joute pianistique, préférant l’ambiance des salons organisés par ses amis dans lesquels il rencontre Delacroix, Berlioz, Camille Pleyel et beaucoup d’autres personnalités influentes du monde artistique.
Jusqu’à la fin de sa vie (il décède le 17 octobre 1849) et malgré la maladie qui le ronge, il partage sa vie de compositeur avec celle de professeur en dispensant des cours de piano. Il conçoit et enseigne une nouvelle technique du toucher pianistique : respiration grâce au rubato, multiplication des silences dans ses partitions, mouvement souple du poignet.

Ses compositions sont majoritairement consacrées à son instrument de prédilection, avec toutefois quelques œuvres pour musique de chambre ainsi qu’un recueil de mélodies en polonais.

 

 

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Le petit Monde de Brassens

Le petit Monde de Brassens

Puisque tant de chansons sont toujours ritournelles
Que la brave Margot, aux charmes nourriciers,
Affole encore, à l’œil, le maire ou l’épicier,
Que le pauvre Martin dort en terre éternelle
Où nul ne veux chasser le moindre papillon ;
Belles Dames d’antan forment un florilège
De jadis, d’aujourd’hui, où dans un grand cortège,
Rôdent Verlaine, Hugo, Paul Fort, Musset, Villon,
Où des moissons de vers taquinent sa guitare.
Si l’arbre à sa fenêtre, lui, est déraciné,
Le fantôme de Jeanne, à se réincarner,
Parmi ses animaux, ressuscite, âme lare…

Et les sabots d’Hélène ont, du bois, le cachet ;
Le blé de Bécassine est hors de sa cachette,
Et l’on voit du bonheur chez les gueux, les pauvrettes,
D’explorer la beauté que l’on peut dénicher
Dans l’homme de la rue et les sournoises ronces…
Pas de tricherie, aucune facilité,
Modeste ou réservé sans fausse humilité,
Un gorille évadé, lui, sait ce qu’il dénonce ;
Des sentiers non battus, son parcours reste adroit,
Car sa pipe inspirée aux plus franches volutes
Fait des bouts de refrain que les rimes culbutent :
Gloire à ce troubadour, intègre… un être droit !

Combien de réflexions, combien de personnages
Sans morale réelle éveillent la raison ?
De relire son œuvre on y trouve à foison,
Mythologiquement,  bel échantillonnage ;
Des expressions souvent  à reconsidérer,
Des clins d’œil, des emprunts, toute une symbolique
Et bien sûr de l’humour et le bon mot magique…
Il a semé ses fleurs dans mon trou d’égaré,
Et depuis, moi rimeur, rêveur au clair de lune,
Je replonge candide au détour des écrits :
Tout ce qu’il nous a peint, tout ce qu’il a décrit,
Me ressource sans fin… comble un peu mes lacunes !

JP F. Sitting Bull (septembre 2011)

Emission Prélude du 22 Mai 2017 : Edvard Grieg

L'âme norvégienne

Edvard Hagerup Grieg  (né le 15 juin 1843, à Bergen – mort le 4 septembre 1907 dans la même ville) est un compositeur et pianiste norvégien de la période romantique.Il est particulièrement attaché à la mise en valeur du folklore norvégien au moyen de la musique. 

Edvard Grieg naît dans une famille de musiciens : son père joue en tant qu’amateur dans un orchestre de la ville, sa mère lui donne ses premières leçons de piano et lui fait découvrir l’histoire de la musique à travers Mozart, Weber et Chopin. Grâce aux encouragements du violoniste norvégien Ole Bulldont il fait la connaissance à l’âge de quinze ans, Edvard Grieg part en 1858 au conservatoire de Leipzig pour y faire ses études musicales. Il a pour professeurs E. F. Wensel, Ignas Moscheles, Carl Reinecke. Il découvre les œuvres de Schumann ou de Wagner au Gewandhaus, et propose sa première composition à son examen final en 1862 (Quatre pièces pour piano ).

Edvard Grieg entame alors une carrière de pianiste. Il déménage à Copenhague où il rencontre les compositeurs Niels Gade et Rikard Nordaak, et commence à éprouver un intérêt prononcé pour la culture nordique. En 1867, il s’installe à Christiana et y fonde l’Académie norvégienne de musique. Il dirige régulièrement l’orchestre de la société de musique et compose de nombreuses pièces (Humoresques, Concerto en la mineur pour piano ), ce qui est d’autant plus facile lorsqu’il se voit accorder par l’Etat une rente viagère, à partir de 1872.

En 1876, Edvard Grieg rencontre le succès avec Peer Gynt, un opéra né de l’œuvre d’Ibsen. Après une période de crise durant laquelle il se concentre sur le folklore de sa région, il part en tournée en Europe et se fait acclamer de toutes parts. La qualité de l’écriture pianistique inspirée par Liszt, ainsi que l’audace de l’harmonie, font de Grieg un compositeur majeur de la Norvège et inspireront Debussy ou Ravel.

 

 

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