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Emission Traces de lumière du 17 Avril 2017 : la poésie religieuse française

La poésie religieuse française du moyen âge à nos jours.....

 

 

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

Emission Prélude du 17 Avril 2017 : Nicolaï Rimski-Korsakov

Nicolaï Rimski-Korsakov est un compositeur russe (Tikhvine, 1844 - Lioubensk,1908).Compositeur romantique incontournable de la Russie (milieu XIX), Rimski-Korsakov fut professeur de musique, d’harmonie et d’orchestration et membre du Groupe des Cinq.

Issu d’une famille aristocratique, il entreprend, contraint par sa famille, une carrière dans la Marine. Doué pour la musique, il étudie à l’insu de sa famille le piano et la composition. Alors qu’il est enco re officier dans la marine, il commence en 1862 l’écriture de sa première symphonie qui sera jouée en public pour la première fois en 1865. Encouragé par ceux qui constitueront plus tard le Groupe des Cinq (Mili Balakirev, Alexandre Borodine, Modeste Moussorgski, César Cui), il songe sérieusement à entreprendre une carrière de compositeur. Il devient alors professeur de composition et d’orchestration au conservatoire de Saint-Pétersbourg. Guidé par Tchaïkovski, il approfondit ses études musicales. Il dirigera les différents orchestres de la marine impériale et les Concerts Symphoniques russes avec Mitrofan Belaiev en 1886. Il compose alors ces plus grandes œuvres telles que Shéhérazade. Suite à la mort de Tchaïkovski en 1893, il compose pour le théâtre impérial et compose onze opéras entre 1893 et 1908. Il est l’auteur de deux traités d’orchestration dont le second sera achevé après sa mort par son fils.

Parfois surnommé le « magicien de l’orchestre » en raison de son talent en orchestration, il est le compositeur le plus important d’opéras russes avec au total 15 opéras. Il est apprécié pour son inspiration puisée dans la musique populaire folklorique, ses thèmes fantastiques, sa virtuosité et ses qualités d’orchestration.

 

 

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Jardin d'isis du 20 Avril 2017 : Catherine Pozzi

Catherine Pozzi, née le 13 juillet 1882 à Paris et morte dans la même ville le 3 décembre 1934, est une poétesse et femme de lettres française.Fille du docteur Samuel Pozzi - chirurgien, homme du monde et poète parnassien à ses heures -, elle a grandi dans le giron du Tout-Paris aristocratique et bourgeois de la fin du 19°siècle. 

À vingt-cinq ans, elle épousa Édouard Bourdet, futur « auteur applaudi des Boulevards » ; très rapidement, le couple se déchira. Quelques années après la naissance, en 1909, de son fils Claude, elle devint tuberculeuse… 

Elle apprit alors, avec la méthode et le désordre de qui sait son temps compté, l’histoire de la philosophie et des religions, les mathématiques, les sciences : elle passera son baccalauréat à trente-sept ans pendant la guerre, divorcera et rencontrera, en 1920, celui qui fut sa plus belle chance et son plus dur échec, son « très haut Amour » et son « Enfer », Paul Valéry.

Au terme de huit années d’une liaison presque secrète, mais terriblement exigeante, riche d’une réflexion commune et quotidienne, mais douloureuse et dévastatrice pour tous deux, Catherine Pozzi rompt avec le « Prince des Poètes » : elle perd ainsi son lien le plus puissant avec le Paris des Salons et avec le Paris de la politique, du journalisme et des lettres.

Désormais, c’est une solitude noire et fiévreuse, traversée de quelques amitiés amèrement fidèles : Julien Benda, Jean Paulhan, Pierre Jean Jouve, Jean Guéhenno… Désormais, c’est la maladie qui accentue ses ravages, exténuant à coups de morphine, de laudanum, le corps frêle et les nerfs à vif. Elle meurt en 1934.

Catherine Pozzi est l’auteur d’une nouvelle autobiographique anonyme, Agnès ( La NRF, 1927 ), que l’on attribua parfois à Paul Valéry, et de six Poèmes ( Mesures, 1935 ) que l’on compara à ceux de Louise Labé. 

Elle travailla également à un essai philosophique, Peau d'Ame ( Corrêa,1935 ), resté inachevé. De 1913 à sa mort, elle tint son Journal : une quarantaine de cahiers écrits avec une intransigeance, une intelligence et une difficulté d’être absolues.

 

 

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L' Ophelin équivoque

L'Orphelin équivoque

 

Il y a cinquante ans, moi, l’âge d’innocence,
Toi tu agonisais pendant que je chantais.
D’une chute à moto, ton cœur, lui, nous quittait ;
Maman, là, pour sombrer dans la douleur intense !


Croître et te ressembler fut pour elle un enfer :
Vivre avec ton allure, en moi, réincarnée,
S’ensuivirent ses pleurs, la paupière écharnée,
Mal de Mère éprouvant un destin trop amer !


La Veuve et l’Orphelin, non point image tendre,
Car me laissant ton sang dans mon corps si confus,
J’ai grandi dans le doute et dans l’espoir diffus,
Maman, ses dépressions, ses mots lourds à entendre !

 
Si flou ce bout d’enfance au sens inexpliqué,
Comme un tiroir bloqué d’une bancale armoire,

Où ton souffle est absent et vide en ma mémoire,

Un trou dans le passé, un rébus compliqué !

 

Et mes larmes toujours demeurent retenues.

Je voudrais ce chagrin ! Je ne le ressens pas…

Comment vibrait ta voix le soir de ton trépas ?
Pourquoi Maman larguée en peine continue ?

 

De toi ?... des photos, ma menotte en ta main,

Les clichés d’un beau gars plus jeune que mes filles,

Plus portraits d’un fils que d’un père de famille,

Fantôme de vingt ans exclus des lendemains…

 


Que m’apporta la vie ?... Un manque d’embrassades ?

Un silence obscur ? Des sentiments mitigés ?

Je ne sais plus vraiment quel fiston ai-je été,

De n’avoir pu franchir certaines palissades…

 

La plaie de ton souvenir ressaignant toujours,

Malgré d’autres passions et les remariages,

Maman te recherchait encore et davantage,

Du  moins je le suppose, et jusqu’au dernier jour…

 

Un demi-siècle échu entre vos deux culbutes ;

Hélène t’a rejoint, La Faux la trucidant,

Heurt aussi violent, morte d’un accident,

Renversée, échouée aux abords d’une butte…

 

Bleuie, ensanglantée, ainsi atrocement,

J’ai pu à cet instant, enfin la chérir, Mère,

La toucher, la frôler… Trame digne d’Homère :

Vous voilà réunis dans le Haut Firmament !

 

Ô Hélène et Johann tombés comme deux feuilles,

Je vous sens plus en moi, en plus saine affection,

Vos âmes retrouvant même destination :

Ô Papa et Maman, que l’Eternel recueille !

 

JP F. Sitting Bull  (2007)

 

Souvent...

Souvent…

 

 

Souvent l’œil aux aguets et mon ouïe alerte

Titille une pensée, une joie, un tourment,

Et s’écrit dans ma tête comme un cheminement,

Marchent les pieds d’un vers où mon esprit disserte.

 

Souvent un bout de rien, bout de papier trouvé,

Un crayon mal taillé ou un stylo qui tache,
Un feutre trop usé qui meurt, lui, à la tâche,

Créatif en attente, et je semble éprouvé…

 

Souvent la Muse hante et pour créer il manque

L’encre et le parchemin… Et mes doigts orphelins

Pour mes mots advenus qui font source au moulin

Vont-ils donc se noyer et provoquer un manque ?

 

Souvent la foule grouille et tout est houle et cris,

Pourtant dans ce chaos, j’ai mon imaginaire,

Je suis dans l’océan, naufragé solitaire,

Je nage vers les flots que mon rêve décrit.

 

Souvent le monde est triste, hideux, bas et cynique,

L’humeur est sans beauté, faux bonheur sans bonté,

La grâce ankylosée est sans humanité,

La lyre est en délire et l’humour est caustique !…

 

Souvent je poétise en vain sur l’écran blanc,

Le traitement de texte a remplacé ma plume,

Je suis l’ami Pierrot qui, au clair de la brume,

Partage une passion sans doute vous ciblant.

 

JP F. Sitting Bull ( mars 2017).

 

Non, ils n'ont pas fait l'amour...

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

 

 

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

Ils se sont caressés avec les yeux du cœur,

Ils se sont contemplés d’une passion muette

Echouant de la dune aux vagues des mouettes

Sur plage de leurs peaux dans deux soupirs vainqueurs.

 

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

Ils ont bu, enivrés, liqueur de leurs baisers,

Ils ont, de tous leurs sens, savourer toute essence,

Ont frémi par pulsion puis par évanescence

Ont consumé un feu sans trop le disperser.

 

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

Du cordage à la toile et de chanvre et de lin,

Ils ont vogué, noués, dans un rêve d’extase

Où les voiles flottaient sur leurs légères phrases,

Leurs désirs s’exprimant en termes sibyllins.

 

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

Ils ont vibré, subtils, en accord sur leurs corps.

Ont connu au toucher, volupté et tendresse ;

Nid du septième ciel et inconnu d’adresse,

Cythère imaginaire au sulfureux décor...

 

Non, ils n’ont pas fait l’amour…

Ils ont tantôt calmé et tantôt ranimé

Le sang de leur volcan, la lave de leurs âmes, 

Leur magma en émoi, en fusion, homme et femme,

Tendrement, frivolement, ils se sont aimés...

 

JP F Sitting Bull

(devrait daté d'avril 2012, posté ici en ce jour de Saint-Valentin pour décrire une "passion" physiquement ressentie).

Mon Ami, Ma Vieille Branche

Mon ami, ma vieille branche

 

 

Oui j’aime cet ami aux profondes racines,

Ma bonne vieille branche en mon jardin secret,

Il donne fleurs et fruits et arômes sacrés,

Il porte  bel ombrage en ravivant ma mine.

 

Jamais dur de la feuille, il est là, il m’écoute,

De son tronc fier et net où je peux m’appuyer,

Moi l’arbrisseau humain qui, parfois ennuyé, 

Voudrait le secouer cependant qu’il m’envoûte…

 

Majestueux et fort, bras ouverts et branchages,

Sa sève chaque année apporte un sang nouveau.

Et son écorce est ferme, aux chocs, elle prévaut,

Essence de la vie, il trône comme un sage !

 

Lui, mes amours d’antan, l’ont transpercé de flèches ;

L’a connu mon enfance et mes rondes en chœur,

Et l’émoi de mes sens, et mes peines de cœur,

Et de tous et des chiens les urines revêches !

 

Sont logeurs, l’écureuil ou le hibou candide, 

Il n’est jamais bien seul quand je m’en vais ailleurs,

Lui, décor extérieur, c’est mon for intérieur,

Car je le sais de bois et de souche solide…

 

Puisse ce compagnon ne pas finir en stères,

En plancher, en guitare ou même en mobilier…

Qu’il reste la forêt de mon rêve enchanté,

Et mon bol d’oxygène et ma part de mystère !

 

 

 

Sitting Bull (Juillet 2011)

Vais-je de seuil en seuil ?

Vais-je de seuil en seuil ?

 

 

Vais-je de seuil  en seuil ou d’écueil en écueil,

Hauts et bas tel un treuil d’ émotions qu’il recueille,

Vais-je l’alarme à l’œil comme chute la feuille,

M’effondrer sous le deuil, sous le poids du cercueil ?

 

Ce n’est point déclin d’œil, ces pleurs que je recueille ;

C’est du manque en accueil qui ouvre le recueil

Des regrets que je cueille… Assis sur mon orgueil,

Où vais-je jeter l’œil  si des projets  s’effeuillent ?...

 

La mort en mauvais œil a vidé un fauteuil,

M’a clôturé  un breuil… Tenace … en  chèvrefeuille,

S’agrippe ce plein deuil, et non pas qu’il le veuille,

Il m’éprouve, il m’esseule,  attristé sur mon seuil…

 

JP F. Sitting Bull  (août 2014)

 

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