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La Mouche

La Mouche

 

Telle une vile mouche ayant trop tournoyé,

Suçant de-ci de-là les parois de mes verres,

Je me sentis comme elle être à mon tour noyé,

Imbibé, plein d'alcool, dans sa prison de verre.

 

Lors, moi, hideux insecte atrophié par mon zèle ;

Quand ce qui est nectar devient plutôt poison

Et que ne sachant plus voler à tire-d'aile,

Je heurtais sans espoir l'invisible cloison...

 

J'étais trop isolé, avais beau me débattre

Et j'étais bien trop fier pour crier : "Au secours !"

Ce funeste destin allait sur moi s'abattre :

"Crever"  sans essayer de changer de parcours...

 

Pourquoi tant d'énergie et se voiler la face

Au lieu de  rechercher bon sens et  volonté ?

Et comment l'asticot refera-t-il surface ?

Peut-il encor –– si bas –– pouvoir tout surmonter ?

 

C'est alors que la poisse eut raison de mon geste

Libérant la bestiole emprisonnée en moi ;

J'avais bien trop souffert de cette horrible peste :

La mouche enfin séchée échappa à mon doigt !

 

Et si je vole encore et n'ai plus le bourdon

C'est que j'ai retrouvé une force nouvelle,

Loin des fiels frelatés mais près de compagnons

M'aidant à voir ma vie autrement et plus belle.

 

L'humilité, toujours, est la vertu des sages :

Ô toi ami Tartempion, Truc, Machin, Untel,

Ou toi mouche qui sombre en d'infâmes naufrages :

Une main peut se tendre en quête d'arc-en-ciel !

 

JP F. Sitting Bull 19 mars 1999

Communiquer

Communiquer ?

 

Et du bout de son doigt sur sa télécommande,

Il s'informe du monde à l'instant immédiat,

Comble sa solitude à l'instar des médias,

Communiquant sans âme un appel sans demande.

 

Comme il vit seul chez lui, le réseau  internet,

Sur son P.C. actif, lui apporte l'image

Du globe où les humains, - Pour Dieu sait quel présage ? - ,

Se branchent sans se voir et sans visage au net...

 

Point de coeur éprouvé quand les sens se relaxent :

Ce qui vient du lointain n'a plus de profondeur.

Malgré un doux  message inclus au répondeur,

L'échange des ardeurs, piteusement se faxe !

 

Au listing, encodé, sur fichier, en mots clefs,

Se perd son chiffre "Un" avec ou sans les autres,

Un grain de blé  semé dans le vrac des épeautres,

Faussement inconnu et sans accès bouclé...

 

Et du téléshopping au choix sur catalogue,

De la pizza livrée "hors convivialité",

Self banking, self-service, autre touche à pointer,

S'absente le contact, et donc, le dialogue !

 

Progrès qui a pour nom : "La Communication",

Qui supprime l'attente et tente les approches,

Mais sans cri, sans soupir : « Comment se sentir proches,

De brancher sa passion sur tant de connexions ? »

 

Et  ses voisins, par mails, sur sa messagerie,

Sont-ils plus près de lui,  de son « for(t) » intérieur ?

 

Mais non !... il abolit tout le charme extérieur

De son jardin de fleur, en quête d’égéries...

 

Oui, le gadget séduit, la technique ravit,

Lui ou moi bien piégés dans l'ère virtuelle,

Où nos  objets se font fonte résiduelle,

Où le souffle et la voix nous ont été ravis...

Emission Prélude du 26 Juin 2017 : Anton Bruckner

L'art de la Symphonie.

Anton Bruckner, né le 4 septembre 1824 à Ansfelden en  Haute-Autriche  et mort à Vienne le 11 octobre 1896  est un compositeur autrichien post romantique et organiste, qui se situe au cours du 19ème siècle dans la lignée de Beethoven et Schubert et comme précurseur de la forme et du langage qui allaient marquer la fin du 19ème siècle pour aboutir à l’éclatement du monde tonal.

D’une famille de musiciens et d’instituteurs, Anton Bruckner se destinait à devenir enseignant. Il laisse tomber son premier métier d’instituteur pauvre dans des villages montagnards autrichiens le jour où un concours lui permet d’obtenir le poste d’organiste de la cathédrale de Linz. Au cours de sa vie d’adulte, il ne cesse de perfectionner son écriture, avec Simon Sechter à Vienne, et sa technique orchestrale avec Otto Kitzler, chef du théâtre de Linz. Il ne se consacre à la composition que vers la quarantaine.
Admirateur de Wagner, il le rencontre à Munich lors de la création de Tristan. Durant sa carrière, il est davantage reconnu comme organiste improvisateur que comme compositeur. L’organiste est acclamé dans les villes européennes, Paris (Notre-Dame), Nancy, Londres (Royal Albert Hall et Crystal Palace). A Vienne, les plus grandes personnalités musicales (Mahler, Richter, Nikisch, Mottl) le soutiennent et défendent ses œuvres. Mahler admire ses messes et ses symphonies qu’il dirige pour le public viennois. Incompris et doutant de lui, Bruckner souffrira de manque de reconnaissance et des coups portés par les musiciens et critiques dont Hanslick. A cause de cela, il remaniera sans cesse ses symphonies et acceptera les remaniements de chefs d’orchestre et d’éditeurs.

La structure de ses œuvres l’apparente au dernier Beethoven (Missa Solemniset 9ème symphonie ) et au Schubert de la Symphonie en ut. Bruckner suit la tradition de la polyphonie allemande. L’influence de Wagner se note dans l’instrumentation (l’usage de wagner-tuben par exemple). L’organiste utilise les effets de registration pour son orchestration.

Ses œuvres chorales et symphoniques sont marquées par la grandeur et une profondeur spirituelle. Ses symphonies constituent un monument de la musique. Sa 1ère symphonie pose la première pierre du renouveau moderne de la symphonie. Ses principaux héritiers sont Hugo Wolf, Gustav Mahler et Franz Schmidt.

 

 

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Emission Traces de lumière du 26 Juin 2017 : Nimrod

Chanson pour un début d'exode

Nimrod Bena Djangrang, plus connu sous le nom de plume de Nimrod, né le 7 décembre 1959 à Koyom au sud du Tchad, est un poète, romancier et essayiste Tchadien.Après les études primaires et secondaires dans son pays natal, il a poursuivi ses études supérieures à Abidjan en Côte d’Ivoire, où il a aussi enseigné dans les collèges et lycées. Docteur en philosophie (1996) et rédacteur en chef de la revue Aleph, beth (1997-2000), Nimrod vit aujourd’hui en France, à Amiens où il enseigne la philosophie à l’Université de PicardieJules-Verne, mais ses romans évoquent principalement le Tchad pendant la guerre civile des années 1979-1982. Il dit « écrire le français depuis les rivages de son étrangeté » et déclare « qu’il est temps de considérer le français comme une langue africaine ». Nimrod est aussi le fondateur de la revue littéraire francophile Agotem aux éditions Obsidiane.

 

 

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Emission Traces de lumière du 19 Juin 2017 : Christian Malaplate

Feuilles de route sur la chevelure des vagues

Ce dernier ouvrage de Christian Malaplate aux éditions "Les Poètes français"  doit être abordé comme un long carnet de voyage où déferlent les images et émotions noyées de brume et d'écume.

©Michel Bénard

 

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Emission Prélude du 19 Juin 2017 : Vinceno Bellini

L'art du Bel Canto

Vincenzo Bellini est un compositeur italien de musique de la période romantique, né le 3 novembre 1801 à Catane (Royaume de Sicile), et mort le 23 septembre 1835 à Puteaux.

Vincenzo Bellini, maestro dans l’art du bel canto, appartient à la grande triade des compositeurs d’opéras pré-verdiens avec Rossini et Donizetti. Une vie brève et glorieuse, une dizaine d’opéras à son catalogue, le génie de la mélodie le caractérisent.

Enfant prodige, Vincenzo Bellini est issu d’une famille sicilienne modeste de musiciens professionnels. Il est formé par son père et surtout par son grand-père qui lui transmet son savoir et son métier de musicien. Il compose dès l’âge de 6 ans et se fait apprécier dans les salons de la noblesse. A 18 ans, il quitte son milieu natal et part à Naples, ville italienne la plus ouverte aux nouveaux courants français et allemands, perfectionner son talent d’écriture avec Zingarelli. Durant ces années de formation, il écrit pour tous les genres, musique de chambre, symphonique, vocale et religieuse, et étudie notamment Haydn, Weber et Mozart.

Le succès au San Carlo de Naples de son deuxième opéra Bianca et Fernandole conduit très vite à la Scala de Milan. Il reste à Milan plusieurs années et fait sa carrière dans les théâtres réputés des villes du nord de l’Italie (Gênes, Venise, Parme). Ses opéras sont défendus par les plus grands chanteurs de l’époque (La Pasta, La Grisi, Rubini ), et lui assurent le succès et la sécurité financière. Pourtant Norma reçut un acueil très mitigé !

Afin d’étendre ses horizons, il part pour Paris, la capitale artistique européenne. Il y fréquente Liszt, Cherubini, Rossini et notamment Chopin, et aussi Hugo, Musset, George Sand, Dumas père.

Son style vocal affiné et épuré se différencie de Rossini et Donizetti. Il a l’art de poser les voix sur un orchestre léger, qui accompagne délicatement la ligne vocale. Son domaine est la tragédie. Drame et musique se déploient autour de la femme, son héroïne principale. Très souvent caractérisé par ses contemporains de « cérébral », son style a été admiré par Chopin, Verdi et Wagner.

 

 

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Jardin d'isis du 15 Juin 2017 : Bernard Poullain

Comme bien d’autres poètes avant lui, c’est seulement la cinquantaine passée que Bernard POULLAIN a vu naître en lui la fibre de l’écriture poétique, qui est devenue son moyen d’expression préféré.

Être toujours un enfant rebelle, rêveur, le besoin de s’émerveiller, d’exprimer la beauté pour la partager, écrire pour apaiser un bouillonnement intérieur et les vagues de l’âme, voilà quelques-unes des principales motivations, conscientes ou inconscientes, qui ont présidé à son entrée en poésie. Celle-ci, fine et élégante, s’appuie généralement sur une structure typiquement classique.

Cris et apaisement est son quatrième recueil publié.

 

 

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