Forums Brassens

Les forums de Brassens et de ses poètes

Connexion

Emissions Prélude

Emission Prélude du 16 Octobre 2017 : Frédéric Chopin

Concerto pour piano et orchestre n°2 

Frédéric CHOPIN est un compositeur et pianiste franco-polonais né à Żelazowa Wola, en 1810 et mort  à Paris en 1849.

Pianiste virtuose, Chopin libère le piano des influences symphoniques et chorales traditionnelles, et développe, parallèlement à Franz Liszt, la notion d’instrument soliste. Il est un compositeur surtout connu pour ses préludes, scherzos, mélodies populaires polonaises et ballades, où se mêlent ferveur et mélancolie.

Le père de Frédéric Chopin, Nicolas Chopin, est originaire de Lorraine, et est professeur de français à Varsovie. Il y rencontre sa femme Justyna Krzyzanowska qui chante et joue des mélodies populaires au piano. Les quatre enfants du couple reçoivent une éducation musicale, mais Chopin se démarque très vite par ses dons. Il prend ses premières leçons de piano avec Adalbert Zywny, puis avec Joseph Elsner.

Paris étant une capitale culturelle incontournable au 19ème siècle, Chopin s’y installe à partir de 1831. Il y rencontre l’écrivain George Sand, sa compagne durant sept ans.
Contrairement à Liszt, Chopin n’est pas un amateur de joute pianistique, préférant l’ambiance des salons organisés par ses amis dans lesquels il rencontre Delacroix, Berlioz, Camille Pleyel et beaucoup d’autres personnalités influentes du monde artistique.
Jusqu’à la fin de sa vie (il décède le 17 octobre 1849) et malgré la maladie qui le ronge, il partage sa vie de compositeur avec celle de professeur en dispensant des cours de piano. Il conçoit et enseigne une nouvelle technique du toucher pianistique : respiration grâce au rubato, multiplication des silences dans ses partitions, mouvement souple du poignet.

Ses compositions sont majoritairement consacrées à son instrument de prédilection, avec toutefois quelques œuvres pour musique de chambre ainsi qu’un recueil de mélodies en polonais.

Les deux concertos pour piano et orchestre de Chopin furent composés presque la même année, en 1829-1830 alors que Chopin n'a que 20 ans, et commence alors sa carrière en tant que compositeur, mais n'est pas encore installé à Paris. Il joue lui-même ses deux concertos à Varsovie en 1830 (mars et octobre). Le concerto aujourd'hui noté n°2 (en fa mineur, Op.21) est en réalité celui dont Chopin a commencé la composition en premier.

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   
-
Emission Prélude du 09 Octobre 2017 : Johannes Brahms

Symphonie n° 3.

Johannes Brahms est un compositeur , pianiste et chef d'orchestre allemand  né à Hambourg le 07 Mai 1833 et mort à Vienne le 03 Avril 1897,  qui se situe à la charnière entre le classicisme et le romantisme : il compose une musique romantique dans son expression, mais reste attaché aux grands maîtres préclassiques et classiques dans la structure solide de son écriture.

Issu d’un milieu modeste, Johannes Brahms reçoit ses premières leçons musicales de son père, contrebassiste. Il travaille ensuite le piano et la composition avec le célèbre pédagogue Eduard Marxsen, qui lui fait découvrir les grands maîtres du passé, parmi lesquels Jean-Sébastien Bach. Les séjours à la campagne sensibilisent Johannes Brahms au folklore de différentes ethnies des pays germaniques, et notamment à la musique populaire hongroise.

Ses premières expériences professionnelles lui permettent d'acquérir aussi une solide connaissance de l'écriture chorale et chambriste. Très sollicité comme professeur, pianiste ou chef d’orchestre à la fois dans son pays et à l’étranger, il ne réussit pas, à son grand regret, à obtenir un poste stable dans sa ville natale et se fixe alors définitivement à Vienne en 1862, où il passera toute sa vie.

Son oeuvre couvre tous les genres, sauf l'opéra. Sa vie est marquée par les rencontres avec les musiciens (Joseph Joachim, Antonin Dvorak, Wagner ou les époux Schumann ) avec qui il noue des amitiés souvent très profondes. Ainsi le soutien de Schumann dans sa carrière est-il d'une importance cruciale. Attaché comme Schubert à la thématique populaire, possédant le sens du lyrisme d’un Schumann ou encore héritier de Beethoven par la nature structurée mais bouillonnante de sa musique, Johannes Brahms défend la musique pure, à la fois orientée vers l'avenir et impregnée du passé.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 02 Octobre 2017 : Charles Gounod

Airs et coeurs célèbres de Faust

Charles Gounod est un compositeur français du XIXème siècle né à PARIS le 17 Juin 1818 et mort à Saint-Cloud le 18 Octobre 1893. Il est connu principalement pour ses opéras et ses mélodies, et dans une moindre mesure pour son œuvre religieuse.

Elevé dans une famille de mélomanes, Charles Gounod reçoit l’enseignement de Halévy et Lesueur au Conservatoire de Paris. Il gagne le Prix de Rome en 1839, et réside à la villa Médicis où il étudie la musique religieuse. En 1843, il devient maître de chapelle et organiste (église des Missions Etrangères) ; il suit également des cours de théologie, mais abandonne l’idée d’entrer dans les ordres peu après l’avènement de la Deuxième République.

Gounod étudie Lully, Gluck, Mozart et s’enthousiasme pour Rossini : il est résolumment attiré vers le théâtre lyrique et compose ses premières œuvres sans grand succès (Sapho, Ulysse). Son cinquième opéra, Faust, remporte finalement l’adhésion du public et de la critique. Pourtant il constitue une rupture avec le bel canto italien, privilégiant le lyrisme mélodique à la virtuosité vocale. Cet opéra marque la renaissance de l’art lyrique français, perceptible également dans ses nombreuses mélodies d’une écriture épurée et sobre, dont les lignes vocales épousent l’accentuation naturelle de la langue. Après la création de trois opéras peu remarqués, Gounod retrouve le succès avec Roméo et Juliette (1867) ; c’est l’apogée de sa carrière. Suivent encore quelques œuvres lyriques (Jeanne d’Arc, Polyeucte). A la fin de sa vie, Gounod n’écrit plus que de la musique sacrée, dont plusieurs messes ainsi que deux célèbres oratorios, Rédemption et Mors et Vita.

L’œuvre de Gounod traduit la sensibilité littéraire du compositeur, qui s’attache à dévoiler les sentiments les plus ténus de l’âme ; par son écriture claire et mesurée, Gounod a contribué à la définition du style français dont les héritiers seront Bizet, Lalo ou Saint-Saëns, par opposition au bel canto italien ou le romantisme wagnérien.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 25 Septembre 2017 : Gioacchino Rossini

L'italienne à Alger

Gioacchino Rossini est un compositeur italien  né à Pesaro en 1792 et mort à  Paris en 1868.

Gioachino Rossini a profondément marqué l’histoire de l’opéra du XIXe siècle en menant à son apogée le bel canto à l'italienne : il pare l’opéra-bouffe d’airs énergiques et brillants dotés d’un naturel nouveau, et développe et innove l'écriture orchestrale en préparant ainsi l'éclosion du romantisme.

Doté d'un talent musical précoce, Gioacchino Rossini est élevé dans une famille de mélomanes; il apprend la musique notamment en lisant les partitions de Mozart ou Haydn. Il fait ses études au prestigieux Liceo Musicale de Bologne, alors qu’il possède déjà un très bon niveau en cor et en chant. Il y apprend le violoncelle, le piano, l'alto le contrepoint, et acquiert une grande maîtrise de l’instrumentation, de l’orchestration et de la structuration harmonique en travaillant très jeune déjà comme répetiteur au théâtre. Trois des opéras de Rossini sont créés avant son vingtième anniversaire, dont La Cambiale di Matrimonio. Demetrio e Polibio, écrit en 1810, correspond à sa première mise en scène d’opéra en 1812 ; représenté la même année, La Pietra del Paragone remporte un immense succès à laScala de Milan. A la suite de ces opéras-bouffes, il s’attelle à l’opera seria avec la création de Tancrede (1816) ; il fait évoluer le genre dansOtello (1816) et Semiramide (1823), en réussissant la parfaite synthèse des trois genres. Son chef-d’œuvre est Le Barbier de Séville, tout de suite reconnu comme tel lors de sa création en 1816. Rossini impose aussi un genre intermédiaire (déjà exploité par Mozart), l’opera semi-seria, auquel se rattachent La Cenerentola ou La Pie voleuse (1817).

Après un séjour très réussi à Paris (où il reviendra à la fin de sa vie) et la création de Guillaume Tell en 1829, Rossini arrête de composer pour la scène. Il se consacre alors à la musique religieuse, genre qui met tout aussi bien en valeur ses qualités musicales : le Stabat Mater (1841) et la Petite messe solennelle (1864) soulignent par leur clarté et leur profondeur d’écriture le talent du compositeur.

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 18 Septembre 2017 : le roi d'Ys d'Edouard Lalo

C'est tardivement, et à pas mesurés, qu'Édouard Lalo (1823-1892) aborde le genre lyrique, avec Fiesque tout d'abord – ouvrage présenté à un concours en 1867, et au public près d'un siècle et demi plus tard –, puis avec Le Roi d'Ys, créé avec succès à l'Opéra Comique, le 7 mai 1888. Jusque-là, le musicien a surtout fréquenté la musique de chambre : en effet, après l'étude du violon et du violoncelle amorcé dans sa région lilloise, un perfectionnement auprès de François Antoine Habenek (soliste réputé, futur directeur musical de La Juive, Robert le Diable ou Benvenuto Cellini), et l'initiation à la composition avec Julius Schulhoff (pianiste) et Joseph-Eugène Crèvecoeur (étudiant à peine plus âgé que lui), Lalo intègre en 1855 l'un des premiers quatuors stables formés en France. Altiste tout d'abord, puis violoniste au sein du Quatuor Armingaud, il approfondit sa connaissance d'un répertoire allemand qu'il aime tant (Beethoven, Schubert, Mendelssohn, Schumann et Weber).

Après l'inspiration orientaliste du ballet Namouna – hué en 1882, bien que Debussy y reconnut une manière de chef-d'œuvre –, Le Roi d'Ys puise dans une ancienne légende bretonne les ingrédients de l'ouvrage romantique idéal : deux filles de roi amoureuses du même homme, la haine de la sœur délaissée pour sa rivale heureuse, son alliance avec le prince Karnac pour ruiner la cité, enfin l'inondation de cette dernière, qu'interrompt Saint Corentin après l'expiation de la coupable.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 11 Septembre 2017 : la damnation de Faust d'Hector Berlioz

« La musique a de grandes ailes que les murs d’un théâtre ne lui permettent pas d’étendre entièrement ». 

Berlioz était fasciné par la traduction du Faust de Goethe par Gérard de Nerval, mais il avait conscience des difficultés que susciterait la mise en musique d’un chef-d’œuvre aussi complexe. La Damnation de Faust qui prend forme à partir d’une œuvre de jeunesse remaniée, Les Huit Scènes de Faust, demeure inclassable, débordant des cadres habituels d’un livret d’opéra en mêlant le chant et la parole pour  mieux déployer de grandes pages orchestrales. Intitulée légende dramatique, elle se présente comme une succession de tableaux dont la représentation scénique reste malaisée. Elle relève plus d’un théâtre de l’imaginaire reliant entre elles des scènes musicales allant de la méditation solitaire aux emportements  de la foule, en passant par les élans de l’amour ou les fureurs démoniaques, selon l’inspiration du compositeur.  En 1846, à sa création en version concert, l’ouvrage fut un échec. En revanche, la première mise en scène qui date de 1893 rencontra un grand succès. Depuis, les versions concert alternent avec les mises en scène souvent spectaculaires et marquantes comme celle que réalisa Maurice Béjart en 1964. Malgré son caractère hybride renforcé par le manque de cohérence de la composition dramatique, La Damnation s’impose comme une œuvre lyrique majeure représentative de l’esthétique romantique. Faust est l’archétype du héros romantique en proie à  une vive souffrance intérieure, cherchant sa guérison au sein de la Nature « immense, impénétrable et fière » et finalement conduit par amour à choisir les ténèbres de l’enfer où l’entraîne Méphistophélès. 

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 26 Juin 2017 : Anton Bruckner

L'art de la Symphonie.

Anton Bruckner, né le 4 septembre 1824 à Ansfelden en  Haute-Autriche  et mort à Vienne le 11 octobre 1896  est un compositeur autrichien post romantique et organiste, qui se situe au cours du 19ème siècle dans la lignée de Beethoven et Schubert et comme précurseur de la forme et du langage qui allaient marquer la fin du 19ème siècle pour aboutir à l’éclatement du monde tonal.

D’une famille de musiciens et d’instituteurs, Anton Bruckner se destinait à devenir enseignant. Il laisse tomber son premier métier d’instituteur pauvre dans des villages montagnards autrichiens le jour où un concours lui permet d’obtenir le poste d’organiste de la cathédrale de Linz. Au cours de sa vie d’adulte, il ne cesse de perfectionner son écriture, avec Simon Sechter à Vienne, et sa technique orchestrale avec Otto Kitzler, chef du théâtre de Linz. Il ne se consacre à la composition que vers la quarantaine.
Admirateur de Wagner, il le rencontre à Munich lors de la création de Tristan. Durant sa carrière, il est davantage reconnu comme organiste improvisateur que comme compositeur. L’organiste est acclamé dans les villes européennes, Paris (Notre-Dame), Nancy, Londres (Royal Albert Hall et Crystal Palace). A Vienne, les plus grandes personnalités musicales (Mahler, Richter, Nikisch, Mottl) le soutiennent et défendent ses œuvres. Mahler admire ses messes et ses symphonies qu’il dirige pour le public viennois. Incompris et doutant de lui, Bruckner souffrira de manque de reconnaissance et des coups portés par les musiciens et critiques dont Hanslick. A cause de cela, il remaniera sans cesse ses symphonies et acceptera les remaniements de chefs d’orchestre et d’éditeurs.

La structure de ses œuvres l’apparente au dernier Beethoven (Missa Solemniset 9ème symphonie ) et au Schubert de la Symphonie en ut. Bruckner suit la tradition de la polyphonie allemande. L’influence de Wagner se note dans l’instrumentation (l’usage de wagner-tuben par exemple). L’organiste utilise les effets de registration pour son orchestration.

Ses œuvres chorales et symphoniques sont marquées par la grandeur et une profondeur spirituelle. Ses symphonies constituent un monument de la musique. Sa 1ère symphonie pose la première pierre du renouveau moderne de la symphonie. Ses principaux héritiers sont Hugo Wolf, Gustav Mahler et Franz Schmidt.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 19 Juin 2017 : Vinceno Bellini

L'art du Bel Canto

Vincenzo Bellini est un compositeur italien de musique de la période romantique, né le 3 novembre 1801 à Catane (Royaume de Sicile), et mort le 23 septembre 1835 à Puteaux.

Vincenzo Bellini, maestro dans l’art du bel canto, appartient à la grande triade des compositeurs d’opéras pré-verdiens avec Rossini et Donizetti. Une vie brève et glorieuse, une dizaine d’opéras à son catalogue, le génie de la mélodie le caractérisent.

Enfant prodige, Vincenzo Bellini est issu d’une famille sicilienne modeste de musiciens professionnels. Il est formé par son père et surtout par son grand-père qui lui transmet son savoir et son métier de musicien. Il compose dès l’âge de 6 ans et se fait apprécier dans les salons de la noblesse. A 18 ans, il quitte son milieu natal et part à Naples, ville italienne la plus ouverte aux nouveaux courants français et allemands, perfectionner son talent d’écriture avec Zingarelli. Durant ces années de formation, il écrit pour tous les genres, musique de chambre, symphonique, vocale et religieuse, et étudie notamment Haydn, Weber et Mozart.

Le succès au San Carlo de Naples de son deuxième opéra Bianca et Fernandole conduit très vite à la Scala de Milan. Il reste à Milan plusieurs années et fait sa carrière dans les théâtres réputés des villes du nord de l’Italie (Gênes, Venise, Parme). Ses opéras sont défendus par les plus grands chanteurs de l’époque (La Pasta, La Grisi, Rubini ), et lui assurent le succès et la sécurité financière. Pourtant Norma reçut un acueil très mitigé !

Afin d’étendre ses horizons, il part pour Paris, la capitale artistique européenne. Il y fréquente Liszt, Cherubini, Rossini et notamment Chopin, et aussi Hugo, Musset, George Sand, Dumas père.

Son style vocal affiné et épuré se différencie de Rossini et Donizetti. Il a l’art de poser les voix sur un orchestre léger, qui accompagne délicatement la ligne vocale. Son domaine est la tragédie. Drame et musique se déploient autour de la femme, son héroïne principale. Très souvent caractérisé par ses contemporains de « cérébral », son style a été admiré par Chopin, Verdi et Wagner.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (3) Commentaires (3)   
-
Emission Prélude du 05 Juin 2017 : Francis Poulenc

Quatre beautés pour attendre pénitence

Francis Poulenc  est un compositeur et pianiste français, né le 7 janvier 1899 à Paris où il est mort le 30 janvier 1963.

Auteur de près de 200 mélodies, il s’illustre aussi dans d’autres genres (opéra, musique de chambre, œuvres pour piano, un opus important de musique sacrée ), et laisse des écrits qui témoignent de l’attachement qu’il porte à la langue.

Poulenc découvre le piano grâce à sa mère, qui lui parle des classiques, et grâce au pianiste Ricardo Viñes, son mentor spirituel, qui l’initie à la musique de son temps (Claude Debussy, Eric Satie, Manuel de Falla …). Viñes lui permet de s’introduire dans lescercles artistiques du moment, où il fréquente par exemple Jean Cocteau et Max Jacob. C’est notamment la découverte d’Igor Stravinski qui sera déterminante pour sa carrière de compositeur.
Au tout début de sa carrière, Poulenc prend part à la création du Groupe des Six (en référence au Groupe des Cinq russes), composé d’Arthur Honegger, Darius Milhaud, Georges Auric, Louis Durey et Germaine Tailleferre : ces compositeurs s’assemblent pour réagircontre le romantisme, le wagnérisme,et dans une moindre mesure, l’impressionnisme. Même s’il reste autodidacte en grande partie, Poulenc étudie la composition avec Charles Koechlin dans les années 1920, et découvre le style de Gabriel Fauré dont Koechlin était l’élève. Entre commandes et inspirations plus personnelles, Poulenc crée aléatoirement ballets, parfois non dénués d’humour (Les Animaux modèles, 1942), œuvres religieuses (Messe en sol majeur, 1937) ou œuvres instrumentales (Concert champêtre pour la claveciniste Wanda Landowska (1928), Sinfonietta, 1947). Il reste très attaché à la voix qu’il met en avant dans ses nombreuses mélodies mais aussi dans des opéras, commeLes Dialogues des Carmélites (1957) ou La Voix humaine (1958).

Poulenc fait alterner dans ses pièces un grand sérieux, qui semble aller de pair avec sa foi profonde, et un sens prononcé de l’amusement et de la fantaisie. La diversité de ses créations souligne un style assuré et inspiré, qui rend compte de l’éclectisme esthétique dans le traitement de l’orchestre et de la voix, tout en restant bien ancré dans latonalité/modalité.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 29 Mai 2017 : Fréderic Chopin

Concerto n°2  pour piano et orchestre en fa mineur opus 21

Frédéric François Chopin est un compositeur et pianiste virtuose d'ascendance franco-polonaise, né en 1810 à Żelazowa Wola en Pologne t mort en 1849 à Paris.

Chopin libère le piano des influences symphoniques et chorales traditionnelles, et développe, parallèlement à Franz Liszt, la notion d’instrument soliste. Il est un compositeur surtout connu pour ses préludes, scherzos, mélodies populaires polonaises et ballades, où se mêlent ferveur et mélancolie.

Le père de Frédéric Chopin, Nicolas Chopin, est originaire de Lorraine, et est professeur de français à Varsovie. Il y rencontre sa femme Justyna Krzyzanowska qui chante et joue des mélodies populaires au piano. Les quatre enfants du couple reçoivent une éducation musicale, mais Chopin se démarque très vite par ses dons. Il prend ses premières leçons de piano avec Adalbert Zywny, puis avec Joseph Elsner.

Paris étant une capitale culturelle incontournable au 19ème siècle, Chopin s’y installe à partir de 1831. Il y rencontre l’écrivain George Sand, sa compagne durant sept ans.
Contrairement à Liszt, Chopin n’est pas un amateur de joute pianistique, préférant l’ambiance des salons organisés par ses amis dans lesquels il rencontre Delacroix, Berlioz, Camille Pleyel et beaucoup d’autres personnalités influentes du monde artistique.
Jusqu’à la fin de sa vie (il décède le 17 octobre 1849) et malgré la maladie qui le ronge, il partage sa vie de compositeur avec celle de professeur en dispensant des cours de piano. Il conçoit et enseigne une nouvelle technique du toucher pianistique : respiration grâce au rubato, multiplication des silences dans ses partitions, mouvement souple du poignet.

Ses compositions sont majoritairement consacrées à son instrument de prédilection, avec toutefois quelques œuvres pour musique de chambre ainsi qu’un recueil de mélodies en polonais.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 22 Mai 2017 : Edvard Grieg

L'âme norvégienne

Edvard Hagerup Grieg  (né le 15 juin 1843, à Bergen – mort le 4 septembre 1907 dans la même ville) est un compositeur et pianiste norvégien de la période romantique.Il est particulièrement attaché à la mise en valeur du folklore norvégien au moyen de la musique. 

Edvard Grieg naît dans une famille de musiciens : son père joue en tant qu’amateur dans un orchestre de la ville, sa mère lui donne ses premières leçons de piano et lui fait découvrir l’histoire de la musique à travers Mozart, Weber et Chopin. Grâce aux encouragements du violoniste norvégien Ole Bulldont il fait la connaissance à l’âge de quinze ans, Edvard Grieg part en 1858 au conservatoire de Leipzig pour y faire ses études musicales. Il a pour professeurs E. F. Wensel, Ignas Moscheles, Carl Reinecke. Il découvre les œuvres de Schumann ou de Wagner au Gewandhaus, et propose sa première composition à son examen final en 1862 (Quatre pièces pour piano ).

Edvard Grieg entame alors une carrière de pianiste. Il déménage à Copenhague où il rencontre les compositeurs Niels Gade et Rikard Nordaak, et commence à éprouver un intérêt prononcé pour la culture nordique. En 1867, il s’installe à Christiana et y fonde l’Académie norvégienne de musique. Il dirige régulièrement l’orchestre de la société de musique et compose de nombreuses pièces (Humoresques, Concerto en la mineur pour piano ), ce qui est d’autant plus facile lorsqu’il se voit accorder par l’Etat une rente viagère, à partir de 1872.

En 1876, Edvard Grieg rencontre le succès avec Peer Gynt, un opéra né de l’œuvre d’Ibsen. Après une période de crise durant laquelle il se concentre sur le folklore de sa région, il part en tournée en Europe et se fait acclamer de toutes parts. La qualité de l’écriture pianistique inspirée par Liszt, ainsi que l’audace de l’harmonie, font de Grieg un compositeur majeur de la Norvège et inspireront Debussy ou Ravel.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 15 Mai 2017 : Mozart, Symphonies de jeunesse et ouvertures célèbres

Dès l'âge de trois ans, Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique. Il est très en avance par rapport aux autres enfants de son âge. Son père en est conscient, et le pousse à travailler. Sa sœur Nannerl se met au clavecin à huit ans, il l'écoute.

Élevé dans la musique, Mozart progresse très vite : à 6 ans, il écrit ses premières œuvres, alors qu'il ne sait même pas encore lire ! Il maîtrise aussi le violon et le clavecin, ce qui, pour un si jeune garçon, est un véritable exploit. Pour faire connaître son fils, Léopold, son père, décide de commencer un voyage.

Wolfgang et sa sœur sont accueillis par la cour impériale : c'est un véritable succès ! La foule acclame le jeune Mozart et lui demande de faire des démonstrations comme, par exemple, jouer du clavecin avec en cachant le clavier avec un drap.

Les deux musiciens enchaînent concerts, réceptions, invitations à un rythme effréné. Deux semaines après leur arrivée, le jeune Mozart tombe malade et doit rester au lit. Très vite guéri, il continue son voyage et finit par rentrer chez lui. Au cours des années à venir, ils entreprendront de nombreux autres voyages plus ou moins longs, à la recherche de la gloire et de la richesse. Ils visiteront notamment la France et l'Italie, qui plaira beaucoup à Wolfgang.

À 11 ans, Wolfgang n'est plus un enfant prodige, seulement un musicien particulièrement doué. Il reçoit de nombreuses commandes d'œuvres qu'il doit composer. Toute la famille repart en voyage, mais l'accueil est moins chaleureux et ils rentrent chez eux, déçus.

De retour à Salzbourg, Wolfgang devient konzertmeister, maître des concerts ; il a alors 14 ans ! Il continue pourtant à travailler avec acharnement, écoutant les opéras à la mode, jouant, composant... Le Padtre Martini, âgé de 64 ans lui impose de longs exercices pour achever de le former. À 15 ans, Wolfgang devient membre de l'académie philharmonique de la ville, bien qu'il n'ait pas atteint l'âge d'entrée, fixé à 20 ans !

Wolfgang grandit et se sent vite à l'étroit entre les murs de la ville. Il est bloqué par son emploi de maître de concert, qui l'oblige à composer, mais aussi à jouer dans l'orchestre. Il veut se faire connaître.

Enfin, une occasion se présente de fuir Salzbourg : le maître de chapelle de Vienne est gravement malade. La famille Mozart se rend donc à Vienne et rend visite à l'impératrice Marie-Thérèse. Mais celle-ci leur refuse le poste convoité. Malgré cela, Mozart s'amuse à Vienne, il retrouve des connaissances et écrit de nombreux morceaux.

Agé de 18 ans, Wolfgang crée de nombreuses pièces, Thamos, roi d'Égypte et les symphonies nº 25 et 28. Son style a changé, il a créé son propre style musical et marqué l'histoire de la musique.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 08 Mai 2017 : L'oeuvre symphonique de Jean Sibélius

Jean Sibelius (né Johan Julius Christian Sibelius1), né le 8 décembre 1865 à Tavastehus, dans le grand-duché de Finlande et mort le 20 septembre 1957 à Järvenpää, près d'Helsinki, est un compositeur finlandais de musique classique. Il est, avec Johan Ludvig Runeberg, l'un des Finlandais qui symbolisent le mieux la naissance de l'identité nationale finlandaise.

Après avoir acquis un certain niveau de violon, Jean Sibelius commence à pratiquer la musique de chambre dans le cadre de sa famille puis étudie à l’institut de Martin Wegelius ; il se forme également auprès de compositeurs, Albert Becker à Berlin, Karl Goldmark et Robert Fuchs à Vienne.

Dans le contexte de l’élan national qui se développe en réaction contre la Russie, Sibelius compose le poème symphonique Kullervo qui est créé avec succès en 1892. Par la suite, Sibelius crée des œuvres inspirées par les légendes finlandaises, notamment En saga (1892), Lemmikaanen (1895), ou Finlandia (1899), pièce considérée comme le deuxième hymne national de la Finlande. La Première symphonie du compositeur marque la synthèse de son style personnel, ancré dans les traditions populaires, et des évolutions de la symphonie post-romantique.

Après une tournée réussie en Europe du nord avec Robert Kajanus, Sibelius écrit deux œuvres majeures, sa Deuxième symphonie et son Concerto pour violon. Il continue à composer de façon plus irrégulière poèmes symphoniques et symphonies, et arrête son activité après Tapiola (1926), sans parvenir à achever sa huitième symphonie.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 01 Mai 2017 : Le monde instrumental à l'époque baroque

Quelques instruments sont spécifiquement liés à cette époque baroque où ils atteignent leur apogée (de la facture comme de la littérature) avant de connaître le déclin voire l’oubli complet du milieu du xviiie siècle jusqu’au début du xxe siècle ou plus tard. La tradition de facture s’étant perdue entre temps a pu être restituée, au moins partiellement par l’analyse des instruments anciens qui subsistent, et l’étude des traités lorsqu’ils existent.

 

  • la flûte à bec et le cornet à bouquin.
  • les clavecins.
  • le luth et le théorbe.
  • l’orgue qui est resté au xixe siècle l’instrument privilégié de la liturgie, mais n’intéresse plus guère les grands compositeurs jusqu’à César Franck. La facture de l’orgue à transmission mécanique atteint son apogée, en France et dans les pays germaniques pendant les xviie et xviiie siècles.
  • les violes de gambe qui ont connu leurs heures de gloire pendant trois siècles, de 1480 à 1780.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 24 Avril 2017 : L'opéra français de l'âge classique

Au début du xviie siècle, le style napolitain s’établit dans pratiquement toute l’Europe, sauf en France où le compositeur Jean-Baptiste Lully, musicien de Louis XIV, fonda une école française d’opéra : la tragédie lyrique. Ses compositions reflétaient le faste de la cour de Versailles. Le ballet avait une place beaucoup plus importante dans les opéras français (tragédies lyriques) de Lully que dans les opéras italiens. Lully créa également un type d’ouverture, l’ouverture à la française. Alceste (1674), Atys (1676), Roland (1685), Armide (1686), Acis et Galatée (1686) restent ses chefs-d’œuvre.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 17 Avril 2017 : Nicolaï Rimski-Korsakov

Nicolaï Rimski-Korsakov est un compositeur russe (Tikhvine, 1844 - Lioubensk,1908).Compositeur romantique incontournable de la Russie (milieu XIX), Rimski-Korsakov fut professeur de musique, d’harmonie et d’orchestration et membre du Groupe des Cinq.

Issu d’une famille aristocratique, il entreprend, contraint par sa famille, une carrière dans la Marine. Doué pour la musique, il étudie à l’insu de sa famille le piano et la composition. Alors qu’il est enco re officier dans la marine, il commence en 1862 l’écriture de sa première symphonie qui sera jouée en public pour la première fois en 1865. Encouragé par ceux qui constitueront plus tard le Groupe des Cinq (Mili Balakirev, Alexandre Borodine, Modeste Moussorgski, César Cui), il songe sérieusement à entreprendre une carrière de compositeur. Il devient alors professeur de composition et d’orchestration au conservatoire de Saint-Pétersbourg. Guidé par Tchaïkovski, il approfondit ses études musicales. Il dirigera les différents orchestres de la marine impériale et les Concerts Symphoniques russes avec Mitrofan Belaiev en 1886. Il compose alors ces plus grandes œuvres telles que Shéhérazade. Suite à la mort de Tchaïkovski en 1893, il compose pour le théâtre impérial et compose onze opéras entre 1893 et 1908. Il est l’auteur de deux traités d’orchestration dont le second sera achevé après sa mort par son fils.

Parfois surnommé le « magicien de l’orchestre » en raison de son talent en orchestration, il est le compositeur le plus important d’opéras russes avec au total 15 opéras. Il est apprécié pour son inspiration puisée dans la musique populaire folklorique, ses thèmes fantastiques, sa virtuosité et ses qualités d’orchestration.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (1) Commentaires (1)   
-
Emission Prélude du 10 Avril 2017 : Hector Berlioz

Hector Berlioz est un compositeur français du XIXème siècle se rattachant au mouvement romantique.

Après avoir appris les rudiments de la musique (flûte, guitare, flageolet), Berlioz lit des traités d’harmonie (notamment celui de Rameau ) et compose ses premières pièces. Au cours de ses études scientifiques, il étudie les œuvres musicales de la Bibliothèque du Conservatoire ; il quitte l’école de médecine de Paris en 1823 pour entrer au Conservatoire dans la classe de composition de Lesueur. En 1827, Berlioz participe au concours du prix de Rome mais échoue trois années consécutives. Il le remporte en 1830 avec sa cantate Sardanapale. La même année, il compose la Symphonie Fantastique, œuvre incomprise qui fait scandale parce qu’elle constitue le point de départ de la musique à programme (ou musique descriptive). Berlioz continue à écrire durant son séjour en Italie (Lélio ou le retour à la vie, Harold en Italie ) et se fait d’autant plus connaître en devenant critique musical. Il se met à voyager dans toute l’Europe, où ses œuvres rencontrent un accueil plus favorable qu’en France, et connaît enfin le succès à Paris avec le Requiem (1837), puis avec la Damnation de Faust, en 1846.

Berlioz est également reconnu en tant que chef d’orchestre. Après que Franz Liszt a suscité l’enthousiasme autour des opéras de Berlioz en Allemagne, le compositeur français est amené à composer en 1858 Les Troyens, opéra qui constitue le point culminant de son œuvre.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 3 Avril 2017 : La flûte enchantée de Mozart

Mystérieuse, fascinante et inépuisable Flûte enchantée ! Composé fébrilement quelques semaines avant sa mort, le testament lyrique de Wolfgang Amadeus Mozart est par excellence l’opéra universel, source de joie et de perpétuel émerveillement, compagnon de route tendre et profond qui, on le sait, sera là pour la vie. La Flûte enchantée s’adresse aux hommes de tout âge, grâce d’abord à sa merveilleuse musique, l’une des plus poétiques et lumineuses jamais écrite par Mozart. Quant au livret d’Emanuel Schikaneder, il se prête à toutes les interprétations : est-il un conte pour enfants ? Un récit ésotérique et initiatique, empreint de symboles francs-maçons ? Ou, plus simplement, une fable populaire et allégorique, mariage radieux d’idées nobles et de péripéties puériles, que la main divine de Mozart éclaire, ordonne et équilibre ? A chacun d’écouter ce chef-d’œuvre lui livrer ses clés…

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (3) Commentaires (3)   
-
Emission Prélude du 27 Mars 2017 : La musique sacrée baroque

La musique baroque désigne la musique de la période allant du début du XVII° siècle jusqu’au milieu du XVIII° siècle (1750, mort de Bach). Les deux principaux pays dans lesquels elle s’est développée sont l’Italie et la France, mais l’on considère souvent que la musique baroque a culminé en Allemagne avec Jean-Sébastien Bach. Cette musique, qui a laissé place à la musique de la période classique, a été délaissée de nombreuses années, avant d’être partiellement redécouverte au XIX° siècle (en gros, on s’est ré-intéressé à Bach), et complètement remise à la place qu’elle mérite au milieu du XX° siècle.

Baroque est un terme venant du portugais barroco signifiant " perle irrégulière ". Au cours de cette période d'une très grande richesse dans l'histoire de la musique, naissent les premiers opéras, oratorios, cantates, suites, sonates, et concertos…

Bach, Vivaldi et Handel sont trois grands compositeurs qui ont illuminé de leur génie cette période, mais ce serait extrêmement réducteur de n'en rester qu'à ces trois-là ; nombre d'autres compositeurs talentueux se sont émancipés partout en Europe comme Alessandro Scarlatti en Italie, François Couperin et Jean Philippe Rameau en France, Domenico Scarlatti en Espagne et Georg Philipp Telemann en Allemagne, pour citer les noms les plus connus. 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 20 Mars 2017 : Marc-Antoine Charpentier

Le maître de la musique sacrée

Marc-Antoine Charpentier, né en Île-de-France en 1643 et mort à Paris le 24 février 1704, est un compositeur et chanteur baroque français.

Compositeur de divertissements, d’airs de cour, de cantates et de pièces instrumentales, c’est cependant à son œuvre religieuse - messes, antiennes, hymnes et motets - qu’il doit d’être considéré comme l’un des plus grands maîtres de la musique française du XVIIe siècle.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 13 Mars 2017 : Henry Purcell

Au coeur du baroque

Henry Purcell (10 septembre 1659 - 21 novembre 1695) est un musicien et compositeur anglais, né et mort à Londres dans le quartier de Westminster. Purcell compte parmi les plus grands compositeurs anglais.

Purcell a incorporé à sa musique des éléments des styles baroques français et italien, mais a développé un style anglais particulier. Musicien complet, sa production variée et abondante (environ 800 œuvres) aborde tous les genres.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   
-
Emission Prélude du 06 Mars 2017 : Gustav Malher

Le chant de la terre.

Gustav Mahler né à Kaliště dans l'Empire d'Autriche (aujourd'hui en République tchèque), le 7 juillet 1860 et mort à Vienne le 18 mai 1911, est un compositeur, chef d'orchestre et pianiste autrichien.

Situé à la période charnière du XIXe et le XXème siècle, Gustav Malher initie la transition vers le post-romantisme et le modernisme. Le compositeur autrichien bouleverse le genre symphonique et devient l’un des symboles du romantisme exacerbé.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   
-
Emission Prélude du 27 Février 2017 : Erik Satie

L'initiateur d'un art nouveau.

Éric-Alfred-Leslie Satie, dit Erik Satie, est un compositeur et pianiste français né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925. Associé un temps au symbolisme, mais inclassable, il a été reconnu comme précurseur de plusieurs mouvements dont le surréalisme, le minimalisme, la musique répétitive et le théâtre de l'absurde.

 

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 20 Février 2017 : Franz Schubert

Franz Schubert est un compositeur autrichien né le 31 janvier 1797 à Lichtenthal, l'un des quartiers du neuvième arrondissement de Vienne, et mort à Vienne le 19 novembre 1828.

Schubert est un compositeur à la charnière entre le classicisme et le romantisme, et n'a pas eu dans son sillon d'héritiers directs parmi les premiers romantiques. Auteur d’un opus extrêmement riche en nombre d’œuvres et en variété de formes, il est notamment considéré comme le fondateur du lied.

À sa mort à l'âge de trente et un ans seulement, Schubert laisse un millier d'œuvres. Environ une centaine d'opus sont publiés de son vivant, ce qui est peu au regard de sa productivité, mais plus que ce que Robert Schumann ou Frédéric Chopin auront publié au même âge

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 13 Février 2017 : Jean-Baptiste Lully

Le grand ordonnateur des plaisirs royaux.

Jean-Baptiste Lully (ou Giovanni Battista Lulli) est un compositeur et violoniste de la période baroque, français d'origine italienne, surintendant de la musique de Louis XIV. Il est né à Florence le 28 novembre 16321 et mort à Paris le 22 mars 1687.Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 6 Février 2017 : Joseph Haydn

Franz Joseph Haydnn, né à Rohrau sur la Leitha en Basse-Autriche, le 31 mars 1732 et mort à Vienne le 31 mai 1809, est un compositeur autrichien. Il incarne le classicisme viennois au même titre que Mozart et Beethoven, les trois compositeurs étant regroupés par la postérité sous le vocable de « trinité classique viennoise ». La carrière musicale de Joseph Haydn couvre toute la période classique, allant de la fin du baroque aux débuts du romantisme. Il est à la fois le pont et le moteur qui a permis à cette évolution de s'accomplir.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 30 Janvier 2017 : Claude Debussy

Claude Debussy est un compositeur français, né le 22 août 1862 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 25 mars 1918 à Paris.Description de la vie du musicien et de ses caractéristiques.Claude Debussy laisse l’image d’un créateur original et profond d’une musique où souffle le vent de la liberté. Son impact sera décisif dans l’histoire de la musique.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 23 Janvier 2017 : Choeurs et chants sacrés

Oeuvres musicales et religieuses sacrées..

 

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 16 Janvier 2017 : Franz Liszt

Les années de Pélerinage de Franz Liszt

Franz Liszt (Liszt Ferenc en hongrois) est un compositeur, transcripteur et pianiste virtuose hongrois né le 22 octobre 1811 à Doborján (Empire d'Autriche) et mort le 31 juillet 1886 à Bayreuth (Allemagne).

Liszt est le père de la technique pianistique moderne et du récital. Avec lui naissent l'impressionnisme au piano, le piano orchestral — Mazeppa, la quatrième Étude d'exécution transcendante — et le piano littéraire — les Années de pèlerinage. 

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

   Impression Impression   Commentaires (2) Commentaires (2)   
-
Emission Prélude du 9 Janvier 2017 : Giuseppe Verdi

Ouvertures et airs d'opéras célèbres.

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi, né Joseph Fortunin François Verdi le 10 octobre 1813 aux Roncole et mort le 27 janvier 1901 à Milan, est un compositeur romantique italien. Son œuvre, composée essentiellement d’opéras, unissant le pouvoir mélodique à la profondeur psychologique et légendaire, est l'une des plus importantes de toute l'histoire du théâtre musical.

 

 

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

 

   Impression Impression   Commentaires (3) Commentaires (3)   
-
Webmaster - Powered by Ovidentia
Ovidentia™ is a registered trademark of Cantico.

Liste des évènements dans l'Agenda

Les articles de JP Sitting Bull

Lettres de Brassens et ses poètes

Jardin d'Isis

Traces de Lumières

Prélude

Brassens, Brel, Ferrré

Nos liens favoris

Octobre 2017  S.42

L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          

Utilisateur

Vous n'êtes pas connecté

Multi -Forums Brassens

Michel LAVAUD

Dans cette section hommage à Michel LAVAUD poète et chanteur creusois  

Michel Lavaud

Questionnaire