Liste des commentaires
ROSSINI
Christian MALAPLATE | 25 Mai 2018 18:58

Les ouvertures célèbres de ROSSINI- La carrière fulgurante de Gioacchino Rossini, celui qui révolutionna le théâtre musical, est ponctuée d’un ultime chef d’œuvre lyrique : Guillaume Tell, 38ème opéra du compositeur ! Inspiré par un monument de la littérature, le Wilhelm Tell de Schiller, ce jalon du grand opéra français célèbre l’aspiration à la liberté du héros national suisse qui s’insurge contre le pouvoir tyrannique du bailli Gessler. Expression emblématique de l’idéal révolutionnaire romantique, Guillaume Tell plonge le spectateur dans le folklore montagnard. L’opéra dépeint avec une précision confondante le déchaînement des éléments naturels et les paysages de Suisse centrale au cœur desquels s’est déroulée la légende du mythe fondateur helvétique- ouverture de Guillaume TELL

Le thème de La Pie voleuse -Ninetta est une servante dont le père est soldat dans l'armée. Son maître, Fabrizio, a un fils nommé Giannetto qui, lui aussi, est soldat. Ninetta est contente puisque Fabrizio, à l'arrivée de son fils, la lui donnera en mariage. La réjouissance se transforme en tragédie lorsque l'on découvre qu'une cuillère avec les initiales de Fabrizio a été volée et que Ninetta est immédiatement accusée. La Pie voleuse fut créée le 31 mai 1817 à La Scala. C'est l'ouverture de La pie voleuse  qui constitue aujourd'hui le seul passage populaire de cet opéra. Les différents thèmes de cette ouverture, « une des plus vivantes et des plus splendides de Rossini  ont été de nombreuses fois utilisés, dans des publicités, mais aussi par exemple dans le film de Stanley Kubrick Orange mécanique ou dans Il était une fois en Amérique de Sergio Leone  -ouverture de La Pie voleuse –

La musique du jeune Rossini, pétillante et légère, donne à L'échelle de soie toute sa saveur et son charme inimitable. L’action n’est qu’une suite de rebondissements, jeux de cache-cache, espionnage collectif, rencontres inopinées, entrées intempestives de protagonistes pressés et courant en tous sens.
Cette farce comique se joue en un seul acte, entre six heures du soir et minuit, sans le moindre temps mort : deux jeunes gens mariés secrètement osent échapper à la tyrannie d’un vieux tuteur disposé à donner sa pupille en mariage à un bellâtre coureur de jupons ; une jeune cousine écervelée prête à se jeter dans les bras du séducteur ; un valet manipulé par sa maîtresse qui déclenche par sa maladresse une cascade de quiproquos et de situations cocasses aboutissant finalement non pas à une catastrophe mais à une fin heureuse lorsque sonnent les douze coups de minuit. Ouverture L’échelle de soie

 

La Ceneretola (Cendrillon) est le dernier opéra-bouffe composé par Gioachino Rossini pour le public italien. Il s'agit d'un "dramma giocoso" en deux actes dont le livret est de Jacopo Ferretti, d’après le conte Cendrillon de Charles Perrault. Cet opéra a été créé le 28 janvier 1817 au Teatro Valle de Rome.

Ouverture de Cendrillon

Dans l'œuvre abondante que Rossini composa dans les trente premières années de sa vie, Semiramide (Sémiramis en traduction française) occupe une place charnière. Il s'agit de sa dernière œuvre composée pour l'Italie avant qu'il ne vienne s'installer en France. Emblème du « melodramma » italien, le livret de Gaetano Rossi s'inspire d'une fameuse tragédie de Voltaire. Il met en scène la reine de Babylone qui a fait assassiner son royal époux et convoite le jeune Arzace, lequel s'avère être son propre fils. Ouverture de Semiramis