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Chantal MILLAUD
Christian MALAPLATE | 07 Juin 2017 11:02

Dans la deuxième partie de l'émission je recevais Chantal MILLAUD dont j'ai écrit la préface de son livre -

Préface de son Recueil Ma petite galerie buissonnière de Chantal MILLAUD

La peinture appelle le regard et elle crée chez qui la contemple des sensations où la raison n’a pas d’abord sa part. On a toujours en soi un musée rêvé où l’on place nos peintures et nos sculptures au fil de nos visites.

Chantal MILLAUD dans Ma petite galerie buissonnière nous dit que peindre c’est saisir une harmonie et l’ombre est une couleur comme la lumière.

Avec des mots si descriptifs elle étale des couleurs et lentement les mélange.

Puis sa poésie cherche les tons pour souligner les ombres pénétrées de lumière, l’oscillation saisonnière et l’allure harmonieuse des traits.

Ses poèmes se font l’écho des vibrations du cœur.

Elle montre le peintre qui cultive son jardin intérieur dans le fondement des couleurs ciselées.

Avec une richesse de mots elle décrit la métamorphose des contours naissants, le pinceau qui travaille les creux et qui donne de la rondeur au temps.

Elle souligne les instants allégoriques qui s’étalent dans des tons évanescents et les caractères qui apparaissent dolents ou violents.

Les mains de l’artiste promènent son esprit, par-delà le tableau, par-delà le conscient, et puis entrent en communion avec la matière.

Il faut visiter Ma petite galerie buissonnière.

Christian Malaplate

Délégué régional de la Société des Poètes Français

 



DALEMBERT
Christian MALAPLATE | 07 Juin 2017 10:59

Louis-Philippe DALEMBERT vient de publier aux Editions Bruno Doucey En marche sur la terre- L’éditeur souligne que ce recueil est l’œuvre d’un pied poudré – comme le disent les Haïtiens – c’est-à-dire un homme dont la vie est vouée au départ et au vagabondage. Il débute par une évocation du petit pays de l’enfance, simple « grain de sable sur la carte du monde », avant de s’attacher à la figure d’un étranger en marche sur la terre. Qu’il chemine entre « halliers et ronces » ou tutoie les étoiles, ce dernier devient une figure de la condition humaine, le symbole des êtres qui portent leur « dissemblance en bandoulière ». Et l’on parcourt ces pages comme on traverse le temps qui nous est donné, avec un amour grandissant des autres et de la vie.



Musique
Christian MALAPLATE | 07 Juin 2017 10:56

Musique :

Trott solo de tahhé CAMBODGE

Trott CAMBODGE Musique de l'exil

Sangara John WILLIMAS

Song from mash Paul DESMOND

Ahora me da pena COMPAY SEGUNDO

Sophisticated lady Teddy WILSON

Passage tableaux d'une exposition - MOUSSORSKI

Henriette WINKLER Musique tahitienne

Bluesette Hank JONES

Toccata et fugue en ré mineur (extrait) BACH