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JANVIER
Christian MALAPLATE | 31 Octobre 2017 18:39

Ludovic Janvier fait entendre en poésie une voix qui ne se soucie d’aucune référence, d’aucune révérence : alliance d’un rythme affirmé, d’une rythmique, et d’une volonté de dire les éclats de mémoire, d’ironie, de fureur, les commotions soudaines. Il écrit au plus près du corps, s’investit sang et os dans une parole qui ne craint ni la violence, ni la gouaille, ni la dérision froide. Souvent, il semble parler comme pour se donner congé, comme pour se piéger. C’est un souffle qui entretient la forge et les braises, les cris, les murmures, qui fait que la bouche sort de l’ombre et que les muscles, doucement, transmuent de l’air pour créer une musique de mots. La poésie de Ludovic Janvier est une succession d’instants qui objectent, qui poussent au désespoir lucide, qui ne cherchent pas plus à adoucir le manque que les mœurs. Comme le suggère le titre de son recueil, il y a en toute chose, en toute action, en toute émotion, de La Mer à boire, de l’impossible à affronter, du défi à relever, mais sans oublier d’en sourire, sans oublier d’avouer mine de rien que ce n’est quand même pas la mer à boire.



JANVIER
Christian MALAPLATE | 31 Octobre 2017 18:37

Musique :

Waltz 70 Jimmy ROWLES

I'm getting sentimental over you Peter JOLLY

La mémoire et la mer Léo FERRE

The hour of parting Stan GETZ

GOSPEL

 

Jean VILAR évoque ses 12 années de la direction de la TNP

Concerto pour violon et orchestre en mi mineur (1er mouvement) MENDELSSOHN