Forums Brassens

Les forums de Brassens et de ses poètes

Connexion

Forum Victor HUGO

Aller à   
Rechercher
Auteur
Message Vue en arbre
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 22 Juin 2011 15:09
Sujet de la contribution: Mais qui est Victor Hugo ?

VictorHugo

Victor Hugo apparaît comme un monument public où chacun, après je ne sais quel pique-nique spirituel, rature ce qu'ont dit les autres et rajoute aux premiers graffiti, sans entrer peut-être dans l'édifice.

Louis Jouvet

Il a comme autorisé le Parnasse, le Symbolisme, la poésie industrielle, la publicité, la Tour Eiffel, Dada, le Surréalisme et les dérivés d'Apolinaire... Hugo, c'est le tableau électrique de la poésie moderne.

Léon-Paul Fargue



Modifié 04 Septembre 2011 17:49
Haut 
Philippe PETIT
mail
Posté le: 02 Septembre 2011 08:17
Sujet de la contribution: RE:Mais qui est Victor Hugo ?

Les amis,

Victor Hugo est-il un homme ?
Oui ! pourrions nous dire si l'on considère qu'un poète est un homme !
Certains de nos poètes comme Hugo pourraient être considérés, du temps de la Grèce antique, comme des demi dieux car il y a un certain côté extraordinaire dans les émotions engendrés par leurs écrits. Mais aussi par les implications initiées dans l'esprit de l'homme qui se laisse pénétrer par le fond de certains poèmes qui sont comme des textes sacrés portant la bonne parole. Donnant des leçons de compréhension du monde, de l'univers, de nous-même en fin.

Alors peut-on initier une religion sur les enseignements de Hugo. Cela est toujours possible car on a déjà vu en créer sur des concepts bien plus légers que les textes du Maître Hugo... N'est-il pas plus honnête que de ne développer qu'un peu de philosophie autour les leçons d'Hugo ? Ses approches de l'homme, du moi, de la conscience et de l'âme ne sont-elles point suffisantes pour devenir plus humain ? Et de mieux apprécier ainsi l'humanité et l'humanisme ?

Philippe PETIT



Haut 
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 02 Septembre 2011 13:36
Sujet de la contribution: Je lis Victor Hugo avec le coeur...

Mon Cher Philippe,

Comme je suis heureux que ce forum se "réveille" un peu. Pour moi Victor Hugo, ce sont beaucoup de poèmes souvent enseignés à l'école que l'on m'a "obligé" à apprendre par coeur... à "analyser"... avec finalement une "rigueur" qui ne me faisait pas toujours apprécier la beauté des mots vu que la sévérité de certains professeurs effaçait le plaisir de la découverte du vocabulaire, du lyrisme et des envolées littéraires.

Romantisme et poésie de conception en versification on ne peut plus mètrique... c'est donc après mes études que la plupart des poètes, pour moi, sont devenus des "ouvertures" agréables vers Victor Hugo et les autres...

Moi j'aime un écrit si je le ressens lu doux à l'oreille et s'il m'apporte comme une vibration au niveau du coeur ; en fait, j'apprends vraiment, maintenant, à aimer Hugo, même si ma manière est très candide... mais puisque ce "Victor" m'appaise les sens, alors... "Pourquoi s'en priver?"...

JP F. Sitting Bull



Modifié 04 Septembre 2011 17:49
Haut 
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 04 Septembre 2011 17:04
Sujet de la contribution: Victor Hugo... Je veux...

Hugojeveux

Slogan... est-il de lui ?... utilé, réutilisé... voire même paraphraser notamment en publicité !



Modifié 05 Septembre 2011 02:18
Haut 
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 05 Septembre 2011 01:52
Sujet de la contribution: Victor Hugo a 19 ans

En 1821, à 19 ans, Hugo parvient à faire publier "Han d'Islande"...

500525handIslande.jpg (210×295) 

(jugé excessif par Lamartine, un des premiers succès d'Hugo quoique mitigé)

... "Han d'Islande" (fort inspiré du style vif et enflammé de Walter Scott), époque où il tombe amoureux d'Adèle Foucher et correspond en secret (car relation interdite par la mère de Victor)... Quelques mois plus tard, après la mort de sa maman, il renoue avec Adèle, mais problèmes d'argent, d'où longues fiançailles.
Ils se marient 1822 grâce à une pension royale ainsi qu'une du Ministère de l'Intétieur 

931702odesHugo.jpg (214×339) accordées grâce ce succès ci-contre.


Il a donc déjà fréquenté pas mal ceux qui vont être définis comme des  «Romantiques» tels que Lamartine, Vigny et notamment Charles Nodier (critique, romancier et futur académicien).

En 1824, Victor Hugo publie ses «Nouvelles Odes»


Petite conversation supposée entre Charles Nodier et Victor Hugo (en 1824 ???) :

Charles Nodier

HugoNodier01

Victor Hugo

HugoNodier02

La "guerre" entre les "Classiques" (proche du style "Corneille") et les "Romantiques" (thèmes de la "nature" et aussi passion et sentiments plus exhaltés)...



Modifié 13 Août 2012 21:50
Haut 
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 04 Janvier 2012 16:08
Sujet de la contribution: Victor Hugo dessin de Mérimée

Victor Hugo dessin de Mérimée

VictorHugodessindeMrime



Haut 
Jean-Pierre FASSBENDER
mail
Posté le: 07 Janvier 2012 01:33
Sujet de la contribution: Victor Hugo, photographie et humour

Victor Hugo était un peu  "photographe", à lire là de Pierre G. Harmant, biographies :


http://www.marillier.nom.fr/collodions/PGH/victor_hugo.html


.........................................................................

autre facette de Victor Hugo, l'humour, dans

"Victor Hugo s'amuse" de Christiane Bayet.

- Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,
  Galamment, de l'arène à la Tour Magne, à Nîmes.

- De Hugo sur George Sand :
  Je suis heureux "de sentir un si grand homme dans une femme".

Bonne Nuit à Toutes, Tous.

JP F. Sitting Bull



Modifié 07 Janvier 2012 01:35
Haut 
JP_ FASSBENDER
mail
Posté le: 12 Avril 2012 01:50
Sujet de la contribution: Victor Hugo, sa naissance et l'amour maternel

Sophie Trébuchet, la maman de Victor Hugo

656553SophieTrbuchet.jpg (254×288)

Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte,
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte,
Et du premier consul, déjà, par maint endroit,
Le front de l'empereur brisait le masque étroit.
Alors dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l'air qui vole,
Naquit d'un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix ;
Si débile qu'il fut, ainsi qu'une chimère,
Abandonné de tous, excepté de sa mère,
Et que son cou ployé comme un frêle roseau
Fit faire en même temps sa bière et son berceau.
Cet enfant que la vie effaçait de son livre,
Et qui n'avait pas même un lendemain à vivre,
C'est moi. -

Je vous dirai peut-être quelque jour
Quel lait pur, que de soins, que de voeux, que d'amour,
Prodigués pour ma vie en naissant condamnée,
M'ont fait deux fois l'enfant de ma mère obstinée,
Ange qui sur trois fils attachés à ses pas
Épandait son amour et ne mesurait pas !
Ô l'amour d'une mère ! amour que nul n'oublie !
Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie !
Table toujours servie au paternel foyer !
Chacun en a sa part et tous l'ont tout entier !

Victor Hugo. 

né en 1802, évidemment...

Léopold Hugo, le papa de Victor Hugo

387779LopoldHugo.jpg (240×309)

Bonne Soirée à Toutes, Tous.

JP F. Sitting Bull



Modifié 12 Août 2012 16:47
Haut 
JP_ FASSBENDER
mail
Posté le: 27 Avril 2012 23:09
Sujet de la contribution: Victor Hugo, ma vision

Je dédie cette composition à Philippe Petit, ami au c½ur généreux, passionné de poésies, et notamment de Victor Hugo


Victor...


Olympio, sans tristesse, où une étoile illustre
Brille encore aujourd'hui par la beauté des vers...
Classique dans le style avec son univers
Tantôt fleur et dentelle et tantôt monde rustre.

C'était sa plume où l'encre avait beaucoup coulé,
Probablement cet homme était vraiment hors normes
Pour nous laisser ainsi une ½uvre assez énorme,
Des siècles, sa légende, à grands flots, s'écouler...
.
Moderne dans la forme avec du symbolisme,
Le classé « Romantique » est un peu réducteur,
Il avait de l'humour et l'esprit scrutateur :
La maîtrise apportant espoir et réalisme...

Fut rentier, jamais pauvre, et pourtant, tout honneur,
Il conta belle histoire : une ?... Les Misérables...
Il osa s'opposer, audace admirable,
A la peine de mort, au pouvoir en vigueur...

Mais l'homme était un homme, et la femme, une femme,
Lui, bon mari d'Adèle, affectueusement,
Mais de Juliette, amant, voluptueusement,
Libidineux  constant, toujours volcan et flamme !

Inspirant tous les arts...  films, feuilletons ou chants,
On adapte beaucoup ce poète-écrivain,
Ses nombreux manuscrits ne sont point écrits vains :
Qui ne connaît d'Hugo, une ode ou un roman ?


JP F. Sitting Bull



Haut 
JP_ FASSBENDER
mail
Posté le: 02 Juin 2012 00:06
Sujet de la contribution: Victor Hugo dessinait, aussi...

Victor Hugo

Les arcs-en-ciel du noir

15 mars 2012- 19 août 2012

En La Maison Victor Hugo à Paris, Exposition au 1er étage

Annie Le Brun, dont l'essai Si rien avait une forme, ce serait cela emprunté au poète, est invitée à dialoguer avec les collections du musée. A vingt ans, Elle rencontre André Breton et côtoie les derniers surréalistes. Poète et essayiste, son érudition et l'acuité de son analyse puisent aux sources les plus intransigeantes, dans le roman noir, chez Sade, Jarry et Raymond Roussel.
Victor Hugo tient une place particulière dans son panthéon. Bien des thèmes hugoliens recoupent en effet ses préoccupations, en particulier celui du noir entendu comme condition paradoxale de visibilité. Cette antithèse dialectique est particulièrement vive chez Victor Hugo : « Sans doute n'a-t-on pas mesuré, écrit Annie Le Brun quelle puissance génératrice a chez Hugo l'obscur qui semble être l'équivalent d'une matière noire, tout aussi déterminante dans son ½uvre littéraire que dans son ½uvre graphique. Jusqu'à lester l'une et l'autre d'une gravité inédite qui les travaille pareillement de l'intérieur. S'ensuivent ce que j'appelle les arcs-en-ciel du noir irradiant pour mieux la déployer une inimaginable palette de thèmes et de points de vue qui paradoxalement apparaissent à cette nouvelle lumière venue des profondeurs pour redessiner le paysage poétique, dramatique, social, politique... Cette exposition se propose aussi de montrer de quelle façon Hugo revient continuellement à cet élément noir comme à autant de répliques souterraines de l'arc-en-ciel pour y puiser sa force de transfiguration à l'origine d'une « énormité poétique » qui n'a pas fini de nous sidérer. »

L'exposition réunit exclusivement des ½uvres du musée dont plus de 80 dessins de Victor Hugo parmi les plus beaux et très rarement exposés comme Le Burg à la croix, Justitia et Le Phare des Casquets... Elle présente également, autour de ce thème du noir, dessins et estampes d'illustration, photographies, objets, livres et manuscrits. Elle donne enfin à entendre, tout au long du parcours, des extraits de textes de Hugo lus par le comédien et metteur en scène Benjamin Lazar ainsi que par Louise Moatti.

Le parcours s'articule autour de 7 sections thématiques et chronologiques : noir comme la jeunesse : l'entrée dans le gothique autour des premiers romans, Han d'Islande, Bug-Jargal, Notre-Dame de Paris ; noir comme le théâtre des passions : autour du théâtre comme focalisation sur les errements du c½ur humain et de « la liberté d'aimer », Juliette Drouet et Léonie d'Aunet : noir comme les voyages  : ceux des années 1840, où le paysage est ressenti comme contraction de l'humain et du naturel ; noir comme la liberté : exil et attirance pour les marges sociales, littéraires et pour l'ailleurs... ; le choix du noir : l'affirmation du noir autour de la décoration de Hauteville House et des écrits de l'exil ; noir comme l'infini : autour des Travailleurs de la mer et des forces obscures du monde ; enfin noir comme l'éblouissement : cette section sera composée uniquement d'extraits de textes.

http://www.paris.fr/loisirs/maisons-de-victor-hugo/expositions/prochainement/rub_5967_stand_12845_port_13359

Dans ce lien URL mis ci-dessus, vous trouverez un dossier de presse à télécharger.

Bonne Nuit à Toutes, Tous.


 



Modifié 13 Octobre 2012 22:20
Haut 
JP_ FASSBENDER
mail
Posté le: 05 Août 2012 16:59
Sujet de la contribution: Victor Hugo par la caricature

Victor Hugo par la caricature

On ne dira jamais assez l'importance de la presse française au xixe siècle, et plus particulièrement des journaux satiriques.
Dès la période révolutionnaire, des périodiques ont publié, de temps en temps, des caricatures, mais c'est avec les premières années du xixe siècle que naît véritablement la presse illustrée satirique : la caricature fait son entrée dans l'univers des journaux. En dépit de dame Anastasie - la censure - qui ne cesse d'utiliser ses grands ciseaux pour faire disparaître articles et dessins, voire publications qui dérangent le pouvoir (ainsi, entre août 1848 et juillet 1849, 335 numéros sont poursuivis pour leurs caricatures ; entre 1854 et 1866, 676 illustrations jugées irrévérencieuses sont interdites), les journaux de caricatures se multiplient tout au long du xixe siècle : plus d'une centaine de titres qui connaissent des fortunes diverses, d'un seul numéro à plusieurs milliers, l'un des plus célèbres étant La Lune créé en 1865 et tiré à 40 000 exemplaires.

Lire la suite là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html

......................

1833-1847

Les premières caricatures de Victor Hugo [1], parues dans les années 1830, ainsi que les légendes et les articles qui les accompagnent, dénoncent avant tout un écrivain « révolutionnaire du goût », une sorte de « fou contemporain », imbu de lui-même. Il est donc souvent représenté avec des tenues excentriques ou élégantes, dans une posture énergique, en tête de cortège ou occupant une position éminente. Mais c'est surtout son front [2] qui est la cible des caricaturistes et qui est agrandi démesurément pour railler le « surhomme ».

Les dessins là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html?tx_cccbrowse_pi1[pointer]=1&cHash=9ba439b76a5c79070b2151c1e144f266

................................

1848-1851


Les années 1848-1851 qui voient Victor Hugo élu député, d'abord sympathisant avec Louis Bonaparte, puis opposant déterminé à celui qu'il appellera « Napoléon-le-petit », sont des plus riches quant aux portraits-charges de l'écrivain dont on souligne le « changement de front ». La création du journal L'Evénement par ses « fils », Paul Meurice et Auguste Vacquerie, lui vaut de nombreuses caricatures qui dénoncent son inféodation au futur prince président, et les journaux satiriques illustrés se gaussent de son cheminement vers la « Montagne ». Ses grands discours sur la misère, sur la liberté de l'enseignement et de la presse, sur le suffrage universel, sont l'occasion de moquer son verbe. Dorénavant, il est représenté avec un mirliton à la main ou à la bouche : ce qu'il dit, c'est du vent ! À son front apparaissent des emblèmes maçonniques : en dépit de ses interventions au congrès de la Paix, Hugo est un dangereux révolutionnaire dont la société devrait se méfier...

Les dessins là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html?tx_cccbrowse_pi1[pointer]=2&cHash=da85c886bda77974b77bb8c42668316b


..............................

1852-1870


Bien que résidant « là-bas dans l'île », Victor Hugo n'est pas oublié des caricaturistes : non sans courage, certains ne cachent pas leur sympathie pour l'exilé de Jersey, puis de Guernesey, qui a publié Châtiments. Mais dame Anastasie - la censure - veille, et il disparaît de la scène caricaturale jusqu'en 1859, date de la publication de La Légende des siècles (première série), quelques mois après le décret d'amnistie. Les charges qui accompagnent Les Misérables, et, plus encore, Les Travailleurs de la mer, en 1866, participent pour beaucoup à l'image qu'il se forge en exil, celle d'un « homme-océan », déterminé et opiniâtre. Les caricaturistes accordent désormais à sa tête une importance exceptionnelle par rapport au reste du corps ou à l'environnement. La barbe qu'il porte depuis quelques années ajoute à la sagesse, à la force tranquille de l'écrivain qui entre vivant dans la légende.

Les dessins là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html?tx_cccbrowse_pi1[pointer]=3&cHash=0b874cb17125f2eaec5a52bdf52e0e36

..................

1870-1875

La première édition française des Châtiments, en octobre 1870, donne lieu à de nombreux portraits-charges de celui qui a attendu la chute du Second Empire pour rentrer en France : on le représente réglant ses comptes avec l'ex-empereur. Il en ira de même, quelques années plus tard, à l'occasion de la publication d'Histoire d'un crime, où Victor Hugo devient « le justicier ». Entre-temps, certains caricaturistes soulignent les difficultés du député-« dompteur » à se faire entendre de l'Assemblée-« ménagerie » dominée par la droite, dénoncent son attitude à l'égard des Communards, et ironisent lors de son échec aux élections partielles de 1872. En revanche, d'autres saluent son entrée au Sénat (janvier 1876) et applaudissent le « grand citoyen » qui ne cesse de se battre en faveur de l'amnistie. Mais la reprise de ses drames et la publication de Quatrevingt-Treize [21] font quasiment l'unanimité : il est de plus en plus souvent dessiné la tête ceinte de lauriers ou nimbée, un soleil ou une étoile au front. Il est en marche vers la « panthéonisation ».

Les dessins là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html?tx_cccbrowse_pi1[pointer]=4&cHash=1ec1afce14d3e01e0aecd18e3bbe55e9

...................

1876-1885

À la réserve de quelques rares journaux, notamment Le Triboulet dont la devise est « Dieu et le roy », la presse satirique illustrée rend hommage, dans les dernières années de sa vie, à l'écrivain et à l'homme engagé dans les luttes de son temps. Victor Hugo, glorifié, devient véritablement le père de la République, voire un dieu de l'Olympe, quand ce n'est pas Dieu lui-même. Progressivement, ses portraits en pied laissent place à son buste ou à sa seule tête, puis à un soleil, à une étoile, à un nuage. En contrepartie, les articles qui accompagnent ces dessins de plus en plus symboliques, s'étoffent et ne cessent de célébrer « l'ombre auguste », « le génie », « l'éclatant soleil » : c'est, comme l'écrit Gilbert-Martin, pour vivre une « apothéose » que le peuple de Paris accourt en foule au Panthéon le 1er juin 1885.

Les dessins là :

http://www.cndp.fr/presence-litterature/dossiers-auteurs/hugo/caricature.html?tx_cccbrowse_pi1[pointer]=5&cHash=01d2040aff4bd253d1fc31fec4fd3e55

.............

Assurément, il a dû apprécier d'être si souvent dessiné, lui qui disait à son ami Antoine Fontaney, au moment où paraissaient les premières charges le représentant : « Pour bâtir votre monument, tout est bon ! Que les uns y apportent leur marbre, les autres leur moellon ! Rien n'est inutile ! »
        
.....

Bon Dimanche à Toutes, Tous;

JP F. Sitting Bull



Haut 
JP_ FASSBENDER
mail
Posté le: 02 Mars 2017 19:27
Sujet de la contribution: Victor....

Mon Hommage à Victor Hugo, vous pouvez le retrouver aussi en

 

cliquant sur ce lien    

 

http://www.georgesbrassens-gb.eu/index.php?babrw=racine/articles-de-jp/au-clair-de-la-plume/babArticle_63

 

Et bonne lecture pour d'autres découvertes, si cela vous enchante.

 

Bien Amicalement.

 

JP F. Sitting Bull



Modifié 02 Mars 2017 19:27
Haut 
Aller à   
Rechercher
Webmaster - Powered by Ovidentia
Ovidentia™ is a registered trademark of Cantico.

Liste des évènements dans l'Agenda

Dec 2017  : Agenda Evènements
Jan 2018  :  Agenda Evènements

 

 

Les articles de JP Sitting Bull

Lettres de Brassens et ses poètes

Jardin d'Isis

Traces de Lumières

Prélude

Brassens, Brel, Ferrré

Nos liens favoris

Décembre 2017  S.50

L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Utilisateur

Vous n'êtes pas connecté

Multi -Forums Brassens

Michel LAVAUD

Dans cette section hommage à Michel LAVAUD poète et chanteur creusois  

Michel Lavaud

Questionnaire