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Traces de Lumière

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Philippe PETIT
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Posté le: 28 Octobre 2014 09:13
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Les amis,

Pour écouter l'émission :

http://www.Tracesdelumiere.fr/emissions_traces/Traces_20141027_Sahara_le_silence_des_dunes.mp3

Cette émission était consacrée à SAHARA,

autour de "SAHARA - Le silence des dunes et les visions poétiques"

Carnets de route de Christian Malaplate

Merci de donner votre senti autour de cette émission

à tout de suite

Philippe PETIT



Modifié 28 Octobre 2014 09:30
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Christian MALAPLATE
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Posté le: 24 Novembre 2014 06:57
Sujet de la contribution: RE:Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Lecture extraits de mes carnets de route : Sahara Le silence des dunes et les visions poétiques 

Musique :

Daphné et Chloé (lever du jour) - Maurice RAVEL

Enigma variations Nimrod - Edward ELGAR

Sahara - Escale au Moyen-Orient

Danse de L'Atlas -Escale au Maroc

-Extraits musicaux : Touareg du Fewet / Libye

Tassaloft -

Analla

Ilyas Minzayev -MEVLANA

Sacrificium -Chant Mozarabe

Menuet : danse des ombres... -GLUCK

Love thème (from Nostradamus) - Barrington PHELOUNG



Modifié 10 Février 2015 07:45
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Christian MALAPLATE
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Posté le: 26 Novembre 2014 13:03
Sujet de la contribution: RE:Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Pour réponse à des amis voyageurs :

Dans le désert : « On a beau regarder tout autour de soi, près ou loin, on ne distingue rien qui bouge. Quelque  fois, par hasard, un petit convoi de chameaux chargés apparaît, comme une file de points noirâtres, montant avec lenteur les pentes sablonneuses : on l'aperçoit seulement quand il aborde au pied des collines. Ce sont des voyageurs : qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Ils ont traversé, sans qu'on les ait vus, tout l'horizon que j'ai sous les yeux. »

            J'ai parcouru une partie du Sahara, je peux dire qu'il y a dans ce désert une mystérieuse magie qui se dégage des chaînes de dunes ou des petites pierres de couleur qui tapissent la plaine d'alluvions. C'est un voyage hors du temps presque mystique et religieux. Cela devient une expérience profonde.

 

            Au SAHARA le silence est parfait. J'ai trouvé des cailloux de mille couleurs et de mille formes, assemblés en roches bizarres créées par le vent, éparpillés sur des plaines infinies, empilés en tas chaotiques.

            Il y a tout ce sable : sable oxydé, roussi - sable rose orangé- sable lourd et épandu en larges plis de             velours - sable couleur fauve - sable léger que le vent emporte au loin - sable brûlant à midi, glacé        dans la nuit -

Souvent à l'aube, la caresse du soleil lentement dissipe une sorte de buée violette de la nuit.

            Charles de FOUCAULD dit : « Ce qu'il y a de merveilleux ici, ce sont les couchers de soleil, les soirées et les nuits... Les soirées sont si calmes, les nuits si sereines, ce grand ciel et ces vastes horizons éclairés à demi par les astres sont si paisibles et chantent silencieusement d'une manière si pénétrante l'Eternel, l'infini, l'au-delà, qu'on passerait des nuits entières dans cette contemplation. »

            Et Antoine de SAINT-EXUPERY ajoute : « J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune        de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence. »

            Le désert n'est pas un but, c'est une traversée qui ouvrira le chemin à cet autre soi-même.



Modifié 10 Février 2015 07:46
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Christian MALAPLATE
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Posté le: 25 Février 2015 19:33
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

             LA PALMERAIE

 

J'écoute le monde dans la douceur d'une palmeraie entourée de sable ocre.

Le minéral et le végétal vibrent dans la splendeur d'un soleil  ardent.

La nuit, le silence est extraordinaire. Rien ne la trouble.

La lune semble effleurer les courbes des dunes. Elle fait onduler les ombres.

 

Les aubes légèrement humides donnent des aurores incandescentes.

L'eau des puits, qui coule dans les rigoles de terre des jardins exubérants,

Donne une constante fraîcheur et des milliers de dattes bien sucrées.

Je vis au rythme des odeurs florissantes et des herbes grimpantes.

 

Ici, le chant des oiseaux glorifie le verger de musique et l'abondance des palmes.

Le vent aime à caresser  les longues feuilles et parfois à ébouriffer les fleurs odorantes.

Je ne connais pas la solitude, ni les dérives angoissées des matins blêmes.

Je ne me bâtis pas de futur approximatif. Seulement je regarde pleinement le présent.

 

Je respecte quotidiennement la parole et les teintes des mots.

Tout au long du jour, les couleurs épousent harmonieusement l'érubescence  de l'erg.

Des dromadaires au ventre roux, attendent paisiblement le départ de la caravane.

Les hommes palabrent sous des tentes bédouines et boivent du thé à la menthe.

 

Le Dieu est universel. Il est aussi sur la longue piste accompagnant les méharées.

Les prières voyagent parmi les bastions volcaniques du Tibesti, les vastes plateaux

Aux contours érodés, les sillons secs des oueds, et les rares points d'eau permanents.

Un vent chargé de sable ou de poussière se déploie sur plusieurs milliers de kilomètres.

 

Des villes mortes surgissent dans le lointain et des roches patinées par l'évaporation du sel

Forment d'étranges silhouettes pleines de légendaires aventures et de traces oxydées.

Quelques rares acacias et maigres buissons piquettent le désert par endroit.

L'incessant mouvement du sable exhume souvent de mystérieux souvenirs du passé.

 

La lumière du crépuscule farde d'un rouge orangé les pinacles de grès du Tibesti.

Les âmes et les esprits errent dans un chaos surnaturel parmi les flèches de basalte.

L'air y est tellement sec qu'il permet de distinguer au loin des signes de vie.

Tout est aussi miroir dans ce désert paré d'une beauté grandiose et indéfinissable.

 

 

MONTPELLIER

20 septembre 2008

D'après des notes prises au Sahara.

 

 



Modifié 25 Février 2015 19:41
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Christian MALAPLATE
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Posté le: 25 Mai 2015 18:28
Sujet de la contribution: RE:Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Géographie
Le Sahara (de l'arabe, Sahhra qui signifie désert) est le plus grand désert de la planète avec 8,5 millions de km2. Il traverse l'Afrique de l'Atlantique à la Mer Rouge et de la Méditerrannée au sud du tropique du Cancer et s'étend sur 10 pays : l'Algérie, l'Egypte, la Libye, le Mali, le Maroc (et le Sahara Occidental), la Mauritanie, le Niger, le Soudan, le Tchad et la Tunisie.

De violentes éruptions volcaniques aux Tertiaire et Quaternaire ont soulevé et brisé en son centre le socle saharien pour donner naissance à des chaînes de montagnes : le Hoggar et le Tassili N'Ajjer (Algérie), l'Aïr (Niger), l'Adrar des Ifoghas (Mali) et le Tibesti (Tchad).

Photos de Bernard Descamps (1982-1985) Photos de Patrick Chatelier (paysages Algérie)

Le Sahara n'a pas toujours été un désert : il a connu une succession de climats arides et humides, chauds et froids :
- 20.000 av JC : le Sahara est un désert aride,
- 12.000 av JC : la limite sud-est actuelle remonte à hauteur du tropique du Cancer,
- 11.000 av JC : c'est la limite sud-ouest qui remonte, la surface désertique est alors moitié moindre que l'actuelle,
- 8.500 av JC : le radoucissement du climat continue; le Sahara est couvert de steppe et de savane,
- 6.500 av JC : bien que le réchauffement s'amorce, le Sahara est encore humide,
- 3.000 av JC : le désert acquiert son climat aride actuel.

Dans ces temps anciens, le Sahara offrait des espaces de verdure propices à l'élevage. On y a retrouvé des sites néolithiques remontant à 9.000 ans avant notre ère. Les régions du Sud libyen, Fezzan et Akakus, furent ensuite occupées par le peuple des Garamantes (dont Hérodote parle dans ses Enquêtes) qui développèrent une brillante civilisation, avant que la désertification ne produise ses méfaits à partir de 500 ans avant notre ère.

Que ce soit au puits, dans une source, une guelta, une oasis, un lac, un oued, ... rencontrer de l'eau au cœur du désert est toujours un instant émouvant, synonyme de survie. Paradoxe : on estime que le Sahara pourrait être une des plus grandes réserves d'eau douce du monde (une nappe qui pourrait alimenter tout le territoire pendant 300.000 ans). Malheureusement, elle n'apparaît que de manière résiduelle, circulant sous le sable et les oueds, à de très grandes profondeurs. Les principaux points d'eau du Sahara sont le lac Tchad, les lacs d'Oubari, la guelta d'Archeï, les lacs de Tozeur, ...

Le Sahara offre des paysages contrastés : à côté des vastes étendues de dunes de sable, il y a des amas encore plus grands de cailloux et de pierres, d'immenses hauts plateaux et des montagnes très élevées qui côtoient des dépressions descendant au-dessous du niveau de la mer.
 
L'erg est le désert de sable, produit final de l'érosion des reliefs, constitué par un ensemble étendu de dunes sans cesse remodelées par le vent. Il ne couvre que 20% de la superficie du Sahara. Les dunes sont généralement regroupées en cordon de quelques dizaines de mètres; elles peuvent atteindre plus de 300 m de hauteur. Elles sont sans cesse en mouvement : poussées par les vents, leurs grains de sable se propagent par saltation. Il existe quatre grand types de dunes : les dunes longitudinales (perpendiculaires aux vents les plus faibles), les dunes à lames (parallèles aux vents dominants), les barkhanes (créées par les vents violents qui accumulent le sable autour des obstacles rencontrés) et les dunes en étoile (qui se forment là où se rencontrent les vents forts de plusieurs directions). Principaux ergs : Grand Erg oriental, Grand Erg occidental, Erg de Mourzouk, Erg Makteir, Erg Admer, Ténéré, Erg Oubari, Erg Mehedjebat, …
Le reg (serir, en Libye) est le type de désert le plus répandu, formé par des étendues de cailloux arrondis et de graviers, particulièrement inhospitalière ; seuls quelques très rares espèces, comme l'addax et l'acacia épineux, réussissent à y survivre. C'est le Tanezrouft en Algérie, le Ténéré du Tafassasset au niger, ou encore le reg libyen, étendu comme l'Italie et la France réunies.
Les montagnes sahariennes sont pour la plupart volcaniques (Hoggar, Tibesti, …). On trouve également de nombreux plateaux calcaires ou gréseux où s'écoulent les oueds ; ce sont ces régions qui ont été habitées par les premiers sahariens ; ce sont les sites les plus riches en grottes et peintures rupestres ; bordés de falaises, ils dépassent rarement 1000m d'altitude. Principales montagnes : Hoggar (2918m), Ajjers (2158m), Tibesti (3415m), Ennedi (1310m), Aïr (2022m)
Les hamadas sont de grand bancs de calcaire ou d'arène, hauts de quelques centaines de mètres et sillonnés de canaux d'érosion. Les hamadas les plus hautes sont appelées tassilis et peuvent atteindre 2000 m d'altitude. Nés de l'érosion des hauts plateaux gréseux par le sable et le vent, les tassilis présentent les plus belles formes du désert : aiguilles, tiges verticales, courbes de pierre, … Principales régions tassiliennes : Hoggar, Ajjers, Djado, bordure de l'Ennedi, Adrar des Iforas
Les oueds sont les lits presque toujours secs des fleuves et des torrents. Leur formation remonte au temps où le Sahara n'était pas encore un désert. Quelques rares pluies parviennent à les remplir occasionnellement pour quelques jours, voire quelques heures.
Les gueltas sont des puits profonds et permanents où vivent poissons, grenouilles, mollusques et crustacés ; dans certaines gueltas des tassilis, quelques crocodiles ont réussi à y subsister.
Les sebkas sont de vastes cuvettes de sols salins; résidus d'anciens lacs asséchés il y a des milliers d'années
Les villes sahariennes ont émergé avec la modernisation des moyens de transport, l'arrivée de nouvelles technologies et l'explosion démographiques en Afrique du Nord. Lieux de brassage et d'échange des commerçants de toute l'Afrique, elles sont également les places de tous les trafics (tabac, marchandise, hommes, …). Principales villes : Atar, Tombouctou, Agadès, Tamanrasset, Djanet, Fada, …
L'oasis n'est pas une île de végétation qui naît spontanément autour d'une source en plein désert, c'est une création de l'homme : l'oasis d'erg est une vaste cuvette creusé par l'homme à l'intérieur d'une dune artificielle (ces " cratères verts " sont nombreux au nord du Grand Erg Oriental dans la région du Souf), les oasis d'oued sont fréquentes dans les vallées qui descendent des montagnes, là où l'on peut recueillir la pluie tombée sur les montagnes et celle qui a été filtrée jusqu'à la nappe phréatique (ce type d'oasis est fréquent dans la vallée du Dadès au Maroc en bordure du Grand Erg Occidental), l'oasis de sebkha est alimentée en eau par un réseau de galeries souterraines (foggaras) qui va jusqu'à la nappe phréatique (Timimoun en est un exemple typique).

Bande frontière entre désert et savane, sur la rive méridionale du Sahara, le Sahel se caractérise par le retour de la végétation, la rencontre des bergers nomades et de leurs troupeaux et les champs de mil des paysans sédentaires. Le Sahel connaît sa meilleure saison de mai à septembre, le reste de l'année tout est sec et l'harmattan soulève des tempêtes de poussière dans la canicule. Quand les pluies manquent, la sécheresse anéantit la végétation, les animaux meurent et le désert avance. Les dernières grandes sécheresses ont tué des milliers de personnes et des centaines de milliers de têtes de bétail.


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Christian MALAPLATE
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Posté le: 10 Février 2016 10:59
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Sahara, désert des déserts, lieu fascinant où la nature s'est amusée à créer des formes, des couleurs et des lumières qui donnent vie à un paysage d'une extraordinaire beauté. Là sur cette mystérieuse immensité, s'est développée la plus grande civilisation de l'Histoire.

Carnets de route



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Christian MALAPLATE
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Posté le: 10 Février 2016 14:33
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Le Sahara des tassilis
Nouveauté 2011

   
         
 

Les tassilis, situés en plein cœur du désert algérien, figurent parmi les reliefs les plus singuliers et caractéristiques du Sahara. Massifs gréseux ou plateaux sculptés par les vents, ils forment une vaste couronne autour des montagnes du Hoggar.
Empruntant les pistes des nomades avec ses guides touaregs et sa famille, Alain Sèbe les a parcourus en tous sens depuis trente ans, de l’Ahnet aux Ajjers en passant par ceux du Hoggar.
Cette promenade dans les neuf régions des tassilis mêle textes explicatifs, légendes touarègues, scènes de vies et paysages spectaculaires. Reprise du titre « Issoulane, le Sahara des tassilis », cette nouvelle édition bénéficie d’une mise en pages considérablement renouvelée, avec de nombreuses photos en double page pour évoquer l’ampleur des paysages tassiliens.

 

Format de l'ouvrage 32 x 32 cm - 216 pages - 94 photos dont 73 pleines pages et 20 doubles pages - carte générale - texte d’introduction - cahier central réunissant une sélection de légendes touarègues - couverture cartonnée - étui de luxe. 45 €

Ouvrage publié par les Editions de La Martinière.

         
       
               
       
               
       
               
     
           

 



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Christian MALAPLATE
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Posté le: 10 Février 2016 20:05
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

      

 

Le désert

Quand le Bédouin qui va de l'Horeb en Syrie
Lie au tronc du dattier sa cavale amaigrie,
Et, sous l'ombre poudreuse où sèche le fruit mort,
Dans son rude manteau s'enveloppe et s'endort,
Revoit-il, faisant trêve aux ardentes fatigues,
La lointaine oasis où rougissent les figues,
Et l'étroite vallée où campe sa tribu,
Et la source courante où ses lèvres ont bu,
Et les brebis bêlant, et les boeufs à leurs crèches,
Et les femmes causant près des citernes fraîches,
Ou, sur le sable, en rond, les chameliers assis,
Aux lueurs de la lune écoutant les récits ?
Non, par delà le cours des heures éphémères,
Son âme est en voyage au pays des chimères.
Il rêve qu'Al-Borak, le cheval glorieux,
L'emporte en hennissant dans la hauteur des cieux ;
Il tressaille, et croit voir, par les nuits enflammées,
Les filles de Djennet à ses côtés pâmées.
De leurs cheveux plus noirs que la nuit de l'enfer
Monte un âcre parfum qui lui brûle la chair ;
Il crie, il veut saisir, presser sur sa poitrine,
Entre ses bras tendus, sa vision divine.
Mais sur la dune au loin le chacal a hurlé,
Sa cavale piétine, et son rêve est troublé ;
Plus de Djennet, partout la flamme et le silence,
Et le grand ciel cuivré sur l'étendue immense !



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Christian MALAPLATE
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Posté le: 11 Juillet 2016 15:16
Sujet de la contribution: Traces_de_Lumiere_20141027_SAHARA_le_silence_des_dunes

Mail reçu le 22 juin 2016

Avant de rejoindre mon régiment affecté dans une partie du Sahara, j'ai lu vos textes sur le Sahara et j'ai écouté avec beaucoup d'attention votre émission. Vous rendez bien compte, des peuples rencontrés, des émotions ressenties, des choses vues et entendues. Le Sahara est pour moi aussi une expérience hors du temps et même une sorte d'initiation spirituelle. Je souhaitais la partager avec vous. Bien amicalement.
Capitaine Yves CAPVERNET
 


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